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jeudi, 08 novembre 2007
Non, je ne suis pas une grosse conne islamisée.
Merci Google.
13:31 | Lien permanent | Commentaires (11)
"Tais-toi et souris", mais aussi et surtout Yael Naïm...
Ce soir, j'avais un truc chez SFR, une table ronde relou. Mais motivée par le cocktail dînatoire (pique-assiette à mort) et le concert (artiste non précisé), je m'y suis rendue avec une amie.
Et mon Dieu comme j'ai bien fait de suivre un débat archi chiant&bidon sur le mobile au féminin... Après un buffet excellent (ouais, se sont pas foutus de notre gueule chez SFR pour une fois), c'est avec joie que j'ai appris que Yael Naïm jouerait ce soir son album !
Jen enchantée par la folk franbreu (ouh que le terme est vilain, désolée; bon de la folk mêlant français et hébreu). Cette frêle chanteuse en robe de mormon (si, si, j'avais l'impression d'être dans Big Love) et godasses Nike Puma, cachée par une guitare trop grande pour elle mais habitée par la fragilité des mots, j'adore. Je me délecte encore plus de la voir enlever ses sneakers raplaplas pour observer ses orteils raides et levés s'abaisser au sol comme fleurs qui fânent à la dernière note de chaque chanson.
Il faut la voir et entendre reprendre Toxic de Britney en live, on en reste presque bouche bée.
Yael Naïm, ma Fiona Apple israélienne ! Oui, MA. Et là je te tire la langue comme une sale petite morveuse.

Evidemment Paris, New Soul, The only one (duo avec Readymade FC, souvenez-vous le printemps andalou) mais aussi les autres morceaux de son dernier album sorti il y a une semaine.
Et pour finir, une chanson qui me parle, inédite, magnifique. J'ai adoré.
En revanche, j'ai eu la malchance d'être collée toute la soirée par un boulet. Le boulet me surprend en train de choisir une douceur au buffet.
"Tu fais dans la téléphonie maintenant ?"
moi : "Pardon ?!!"
Et là, putain de bordel de merde... C'est bien ma veine, je tombe sur un mec transi amoureux de moi pendant mes études supérieures qui, évidemment, tombe dix fois plus amoureux ce soir. Mais quand je vous dis amoureux, c'est vraiment amoureux. Je ne veux même pas en parler tellement il m'a saoulée (sans compter qu'il a mis à l'eau ma tentative d'approche avec le seul mec canon de la soirée, à vrai dire il n'y avait qu'un seul chevelu, donc... Le reste : des connards en costard et des pétasses de l'EFAP).
Antoine... J'ai beau eu lui dire toute la soirée durant que je n'arrivais pas à le remettre, ben non, ça ne l'a pas refroidi, bien au contraire. Je suis pourtant allée jusqu'à faire ma pourrie prétentieuse avec lui, mais non, il était là à vouloir penser qu'on était fait l'un pour l'autre, qu'il serait prêt à m'épouser si je tombais dans ses bras... Alors j'ai trouvé son point faible. Le mec est un sportif. Je lui ai dit que je nourrissais mes narines de coke. Alors j'ai eu droit à un "Souris et tais-toi" et un net recul sur sa chaise.
Enfin il est gentil, sans intérêt à mes yeux mais gentil. Juste pas ma came.
Mais le voir, l'entendre me dire que je semblais m'être blindée vis à vis des mecs et patati et patata, ressentir la mélancolie sur scène, inconsciemment, ça a fait remonter en moi les émotions perdues de ces années-là, il y a cinq ans. Il y a cinq ans on avait tous une vie différente.
Bref on s'en fout, mais sur le chemin du retour, Loop duplicate my heard des Suburban Kids with Biblical Names, j'étais un peu ailleurs, un peu derrière, un peu là où on n'a plus envie de squatter cinq ans plus tard.
Mais maintenant c'est nickel, je viens de mater les vidéos prises pendant le concert, j'ai checké les mails des morues, découvert les impressions post-lecture de mon blog de connasse d'un mec que je rencontre demain soir et qui je l'espère restera aussi sympa que dans son mail de la nuit et puis voilà, rien. La nuit est belle, la pluie fine, mon perf plein de chocolat, mes cheveux Pollux vilains mais je m'en fous et tous ces petits détails qui ont retenu mon attention dans le métro... La fille qui bâille et ressemble à une otarie (moi aussi je suis moche quand je bâille), le garçon qui dort pendant que sa copine cherche en vain un mouchoir dans son grand cabas rouge et son nez qui coule et lui colle l'affiche devant la vieille sur la banquette d'en face couverte d'un grand châle orange d'allemande new age, le pakistanais chic en trench Burberry mais en tennis Vuitton hideuses, mon sac I Love Me qui semble agaçer la trentenaire aigrie en tenue Mexx, le vieux touriste qui sourit à ma moue boudeuse, le gay provincial habillé comme Etienne Daho en 83, l'alcoolo souriant mais persécuté qui me dit pardon trente fois à la caisse du Monop des Champs bref tout ça, moi ça me fait vite oublier mes tourments. Des tourments qui partent aussi vite qu'ils sont arrivés. Et qui sont arrivés je ne sais pas trop comment.
Souris et tais-toi, j'aime et je déteste.
PPS : J'ai oublié de préciser que mon amie s'est barré avant le concert, tu vois j'étais toute seule avec Antoine et mes X coupes de chmpagne, l'angoisse. Mais le concert était si bon que ça valait tous les boulets de la fac et après !
PPPS : Je suis vache avec Antoine, en fait c'est un mec bien, touchant, sincère, droit. Mais il était vraiment lourd à penser qu'il arriverait à me convaincre que nous deux, on devrait partager un bout de chemin ensemble (et encore, lui c'était pour la vie qu'il me voyait à ses bras !). Physiquement ce n'est pas vraiment mon genre et puis merde ! ça me gonflait qu'il ne me comprenne pas, qu'il tombe encore amoureux, il voyait ça comme un coup du destin mais non, sans moi, désolée. Et même s'il m'avait plue, je ne pense vraiment pas être à un stade ma vie où je suis prête à donner en échange. Je ne saurai pas être à la hauteur d'un garçon qui m'aime, je ne saurai pas lui donner ce qu'il attend légitimement de moi. Enfin je ne crois pas, pas sur la durée. Besoin de vivre seule, sans mec à qui penser, sans mec à qui... sans, quoi. Pour l'instant. Et j'ai le sentiment que cette période va durer... Je ne me souhaite pas une énième désillusion. Pas pour aujourd'hui. Envie de m'amuser, de papillonner et l'amour tombera quand il devra.
Je suis dure, vous avez raison de le penser. Je suis peut-être même une ordure mais ça, ce sera au prochain andalou de le dire.
En l'attendant, battement d'ailes et conséquences.
03:00 | Lien permanent | Commentaires (32)
mercredi, 07 novembre 2007
Toutes sur Guillaume R. sur Facebook !!!
ah ah ah
Sujet Facebook chez Fogiel, ça devient grave, on passe tous notre vie sur ce putain de réseau, Facebook va me foutre au chômage... mais Facebook aura agrandi mon palmarès !
Et ce soir, mon ami Jésus et moi-même avons inventé la e-partouzupdated, nous serons bientôt les millionnaires de l'inutile : à vous, Cognacq-Jay !
01:15 | Lien permanent | Commentaires (11)
mardi, 06 novembre 2007
Le plaisir éjaculateur
Vomir en écoutant Mozart, c'est comme caresser les herbes hautes dans un champ : c'est propre.
15:57 | Lien permanent | Commentaires (23)
lundi, 05 novembre 2007
Starlett Johansson, The Teenagers
C'est sympa de recevoir un tas de mails de mecs qui tentent de me séduire par des mots (Fragilité, oui, peut-être m'auras-tu un jour. A moins que ce ne soit le contraire) mais j'aimerais bien entendre une chanson à ma gloire ! Le concours est ouvert, faites péter les sons et les histoires de polygamie bordel !
Je suis née en 80, voilà vous avez le début. ;-)
(Et ouais, je me prends pour la Scarlett du blog si je veux, de toutes façons la concurrence est faible, haaaan !)
02:45 | Lien permanent | Commentaires (15)





