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dimanche, 14 mai 2006

Matinée économe

Rien. Je n'ai rien trouvé à acheter ce matin, ni moi ni ma mère. On était désespérées : rentrer d'une virée shopping sans sacs ni banane, ce n'est pas drôle. Mais voyons le bon côté des choses, j'ai fait le marché pour faire le plein de vitamines et me suis entretenue avec ma mère sur mon boulot, mon prochain appartement (RECHERCHE GRAND 2 PIECES DANS LE VIEME, PROCHE LUXEMBOURG COTE ODEON A VENDRE) et avons programmé la période soldes (ultra important), puisque la mère supérieure part dans un mois en vacances, pour une période indéterminée avec sa soeur, ça méritait bien une discussion "plan A plan B plan DE-PEN-SONS DANS LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR !

Et en rentrant, je suis tombée sur un pot de colle, douce, qui ronronne quand je la caresse, qui adore se frotter à moi et qui sent toutes mes fringues... Mais non, pas le voisin du dessus, juste la chatte de la brésilienne du premier, l'animal, hein...medium_unevisiteuse.jpg

 

(oui, à droite, c'est mon linge sale)

(oui, à gauche, ce sont les euros partis hier)

(oui, je ne mens pas quand je dis que je bois du coca light : merci à mon sauveur de la rue des Quatre Vents)

 

 

 

Et juste comme ça, l'un de mes achats d'hier, un sac de sport revisité par Comptoir des Cotonniers, seulement 50 euros, ça valait le coup. (Frogita, inutile de me dire ce que tu en penses, je sais déjà, tu détestes !)medium_achat.jpg

samedi, 13 mai 2006

Ladies Night

Je pensais que c'était archi bidon mais Ladies Night, la nouvelle émission des filles qui parlent de cul entre elles sur Paris Première, n'est pas si naze. Je pense qu'en leur donnant un peu de temps, ça peut devenir vraiment bien. Bon, c'est certain, il manque une chroniqueuse... moi !

Dans le lot, il y en a une, j'ai l'impression qu'elle aime vraiment beaucoup le cul, la rousse... Moi, je suis un mélange de la vieille brune (un peu réac' sexuellement) et la blonde, la fausse ingénue. Ouais, j'aime bien cette émission.

0h24, Justify my love, Madonna. Rien à ajouter, vous imaginez mon niveau de libido...

Trouvez-moi un amoureux, je dépéris !

Shoot the moon, Norah Jones.

Le soleil m'a sortie de mon sommeil. Bonne humeur. Normal, je ne prendrai pas le métro ni ne travaillerai aujourd'hui.

Là, les nuages prennent le dessus, pas grave. Enfin si mais bon... Envie de chaleur, de bruits de vagues, de regarder la cellulite des filles en maillot de bain, d'écouter Keziah Jones assise en tailleur sur un transat, de m'énerver contre tout ce sel séché sur ma peau, de me faire lécher les doigts de pieds salés par mon chien, d'un uzo avec Domenico, de manger une glace au chocolat cheap avec une cerise sur le dessus à Loutraki, de regarder les touristes débarquer sur le port de Hydra, d'observer, en silence, de prendre le temps de vivre, d'apprécier, de déguster.

Mais je suis ici, à Odéon. Pas si mal, faut pas déconner.

Je vais aller chez le coiffeur, ça m'irritera d'entendre jacasser toutes ces vieilles peaux de bourgeoises aigries et idiotes mais ces bouts de cheveux qui tombent au fur et à mesure de la coupe, ça m'aidera à me sentir mieux. Connerie de nana. Mais ça marche.

Ensuite, je vais acheter cette robe en madras chez Comptoir des Cotonniers et sans doute ce pull col V, besoin de dépenser de l'argent et du temps inutilement.

Et cet appartement, quand le rangerai-je ? Plus ça va, plus je me demande si ce bordel n'est pas volontaire, envie de mettre ma vie en pagaille, trop docile, trop "adulte", trop droite, trop "pas assez".

Trop d'envies mais aucun acte, peur lâcheté responsabilité. Ne pas agir par réaction. Alors attendre ? Attendre quoi, la mort la vie qui passe le bonheur des autres ?

Je me pose trop de questions, quelqu'un aurait-il l'adresse d'un gourou prêt à me prendre sous son aile, plus envie de réfléchir par moi-même

Interruption : je viens de renverser mon verre de coca sur mes ordonnances, mon sac, mon tapis et mon jean. C'est grâce à vos conneries ça, merci !!! Option n°1 : éponger et sécher. Option n°2 : tout jeter. Devinez ce que je choisis...

Allez, maintenant, happy face.

vendredi, 12 mai 2006

23h31, Campus

Hollande m'exaspère.

jeudi, 11 mai 2006

Ouvrez le gaz !

La fatigue, le stress, son retour, le manque, l'anémie, le quotidien, putain de routine... Le plus dur est de rester constante dans la légèreté.

mercredi, 10 mai 2006

S'il le dit, alors...

Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.

Kierkegaard

Tenue correcte exigée... au taff.

Pour ceux qui erraient parmi les fantômes de la rue de Ponthieu hier soir... vous voyez comment j'étais habillée ? Bon ben là, je suis la même. Au bureau. J'ai dû changer mon trajet du matin, fair un de ces changements qui durent une heure tellement les couloirs sont longs, attendre dix minutes un train pour cause d'incident technique. Je n'ai pas mon iPod ni mes pilotes, ni crème pour les mains ni lunettes de vue. Et ces talons, que je vais me coltiner toute la sainte journée... En plus, j'ai chaud et je ne peux pas enlever mon pull (quelle bonne idée j'ai eue de porter un col roulé noir hier soir !), en dessous se cache seulement un haut transparent noir, impossible d'assumer. Mais bon, à part ces petits désagréments, ça va plutôt bien. C'est chouette.

Faudra que je vous fasse un petit résumé de la soirée ce soir, c'était donc l'anniversaire de la Fanny's Party au Pink. Pour faire simple, j'étais soit agressive soit douce.

Et cette main...

Qui ne m'a pas empêchée de.

Et pour info, ma fille préférée était la n°2, avec la culotte (qui n'en était pas une) "cerises". Parfaite.

RIEN À VOIR : Quelqu'un pourrait m'envoyer en fichier "Crazy", de Gnarls Barkley, merci, j'adore, envie d'écouter ça toute la journée. S'IL VOUS PLAÎT, ENVOYEZ-MOI CRAZYYYYYYYY, GNARLS BARKLEY !!! YO ! Adrien vient de me l'envoyer, merciiiiiiiii ! Tu as sauvé ma journée ;)

Sharky, merci chéri, j'écoute quoi-tu-sais là tout de suite, ça me réveille ;)

lundi, 08 mai 2006

Je ne dors pas

5h20, je n'arrive pas à me rendormir. Depuis trois heures, je réfléchis à tout un tas de choses. J'ai lu, mauvaise idée, l'histoire m'a maintenue suspendue. La pluie qui s'abat et coule dans les gouttières, son qui ne me berce plus. Alors je saisis ces minutes et ces heures de totale liberté (paradoxalement, je suffoque danc cette pièce) pour songer à des bêtises, des choses plus sérieuses...

Ce gros con qui tirait son chien comme un malade, ne comprenant pas un seul instant que son fox avait simplement peur des bruits qui s'échappaient du camion derrière eux ; ce gros con, j'aurais dû l'interpeller mais j'ai simplement haussé les épaules, lâche.

Je repense à ce que m'a dit S. lors de notre dîner, comment peut-il être persuadé que je vais goûter au fruit défendu (quoi ? Je n'ai pas encore tout goûté ?).

Ce projet, qui me tient à coeur, secrètement.

Ce garçon, avec qui j'ai passé tant de temps, sans jamais ne rien perdre, qui me rappelle, pour quoi faire, pour ne mot dire, juste ce silence. Assez pour retomber quelques années plus tôt mais trop - de souffrances - pour respecter ce geste.

 Et ce joueur d'échecs, qui perd comme il joue, qui gagne comme il ment, étranger à mon âme mais cousin par alliance, pacte du diable. Ne jamais sourire à un inconnu trop bourgeois. Se méfier , toujours, de tout de tout le monde. Parce que le monde est ainsi fait, composé de rapaces, de mouettes perdues, de pigeons rancuniers et de quelques espèces en voie de disparition. Ceux-là, méfiez-vous en, ce sont les plus aigris, un peu comme les grosses.

5h41, toujours pas sommeil. C'est moi ou le ciel est rose ? Véridique ! (Mais le sens figuré s'applique aussi, ici.)

dimanche, 07 mai 2006

Comment te dire adieu

Je hais son répondeur.

Je déteste la tentation. J'aimerais résister.

J'aime sa voix, ses mensonges, ses chaussettes.

Je maudis sa mère, sa soeur et son ex.

Je désire le voir mort, parfois.

Nos enfants auraient-t-ils été doués, beaux parfaits que cette vie m'aurait échappée.

Savoir faire le bon choix, prendre le bon chemin, saisir sa chance.

Parce que les si fatiguent, lassent et rendent inutile toute discussion, je préfère me savoir Jen plutôt qu'elle.

Lui et moi, c'est fini. Vraiment.

Ne jamais faire de planning

J'avais prévu de me lever tôt, de faire le ménage à fond, de jeter mon bric à brac voire de faire un peu de vélo.

Réveil à midi passé, déjeuner rue de Grenelle, juste eu le temps de faire une machine (l'exploit) et de donner rendez-vous à une copine au Flore. Je n'ai aucune envie de rester chez moi, envie de parler un peu, finalement. Et ce soleil qui vient par intermittence, moi ça me sociabilise !

Et tant pis pour le régime, je craquerai pour un chocolat chaud. Deux jours de solitude, ça me suffit.

(Pour les obsessionnels, non, ce n'est pas un chocolat qui fera tomber mon régime à l'eau, un plaisir de temps à autre, ça ne fait pas de mal. Et je sais comment éliminer...)