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samedi, 22 mai 2021

TWIN SHADOW - Get closer


Bon week-end ! 

samedi, 05 février 2011

(Vous me manquez un peu.)

J'ai un peu de mal à m'attacher à ce boboblog en ce moment. Pour plusieurs raisons.

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La première, parce que ça fait trois mois que je suis en couple.

Nous le savons tous, il n'y a rien de plus chiant qu'un pote qui raconte sa vie amoureuse quand tout va bien. Aussi je vous épargne le post avec la photo de la petite boîte de calissons d'Aix à la framboise qu'il m'a offerte après avoir lu que je bavais dessus sur Besnob. (ah bah si, vous vous prenez le scud guimauve sorry)

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Ou les fois où il m'offre comme ça parce que j'en avais parlé il y a "longtemps", des vinyles de mes groupes et chanteurs préférés (il adore acheter des vinyles à Belleville chez la nana qui soi-disant lui fait du charme, non même pas jalouse).

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Cela dit tout va bien, oui, mais on a déjà eu notre première rupture en janvier, et puis parfois quand on boit trop se déclare une guerre des caractères entre nous. Moi la grande gueule et lui l'amoureux transi qui prend le rôle de la victime, forcément parfois ça part en clash (mais si je gratte ma mémoire, je me souviens de ces amants avec qui on s'engueulait aussi fort dès que le débit d'alcool devenait dangereux pour l'équilibre de l'amour égal).
Alors le lendemain on a l'air con quand, réconciliés sur l'oreiller après une bonne baise digne de ce nom, on promet de ne plus boire avec excès, voire de ne plus boire du tout. Mais je sais très bien qu'il est comme moi : on va se prendre nos apéros en douce avec des potes et quand on est trop pompettes on évite de s'appeler, un petit sms pour se souhaiter la bonne nuit comme ça tout le monde est content, on fait semblant de ne pas griller l'autre.
Bref, rien de nouveau sur ce tropique, la vie se compose de petits mensonges qui arrangent tout le monde (même si lui me dit que le mensonge, il ne connaît pas, moi ça me fait sourire, je suis la première à entendre tout ce qu'il pense tout bas et qu'il ne dira jamais à ses patrons, ses amis, ses proches bref au final, la balance du couple est juste, rien à redire, ces petites engueulades maintiennent l'équilibre, enfin le mien - si tout est rose tout le temps, je ne supporte pas et je provoque la bagarre, j'aime pas m'ennuyer.)
Deuxième raison de mon effacement sur ce blog : ma vie professionnelle vit une petite zone de turbulences.

Une pige par ci, une autre par là, c'est pas l'extase. Aussi mon compte en banque fait la gueule et moi avec. Et puis le statut d'indépendant, quand tu bosses bien, c'est cool, mais quand tu passes par des mois difficiles, tu remets toute ta vie en question. Et à trente ans aujourd'hui, sans vouloir une vie de fonctionnaire, le 13eme mois et les pantoufles à 19h avec le programme TV et le bébé qui dort pendant que papa et maman mangent leur blanquette en se racontant leur journée qui ressemble à celle de la veille et à la prochaine, j'aspire à un peu de plus de sécurité. Juste de quoi pas m'angoisser sévèrement en me demandant comment je vais payer mes traites les trois prochains mois.
J'ai postulé pour un poste basé à Londres, un salaire fixe chaque mois, un job sympa, un nouveau challenge, changer de ville, ça m'aurait plu. Pas de nouvelles, je crois que c'est mort. Dommage, pas mort d'homme, mais la question demeure : est-ce que je continue en freelance ? Et même, est-ce que je reste dans mon domaine ?
J'ai toujours dans un coin de ma tête des envies de projet à deux, et pourquoi pas avec mon amoureux (même si l'idée de concrétiser avec un Lui me file le vertige, parce que c'est tellement grand ce genre de choix, l'engagement tout ça, merde je suis arrivée tellement vite à trente ans, c'est terrifiant. Et pas tant que ça). La question reste : c'est maintenant qu'il faut vraiment faire un choix : rester dans son domaine, s'acccrocher, garder le plaisir, ou faire un virage à 180° ? Toutes ces questions sont en moi depuis un bon bout de temps déjà, et encore plus depuis que je rame pour arriver à un salaire décent à la fin de chaque mois. 
Troisième raison de mon absence ici : je déteste les bobos.

Faudrait que je change l'url de mon blog. Je resterai dans l'ironie sinon. Détail à la con mais quand je vois les amis que j'adore être assez cons pour avoir choisi d'ajouter à leur profil Facebook cette appli qui permet d'indiquer où ils sont, je pleure. Encore plus quand je vois qu'ils vont des endroits tellement bidons, des pièges à bobos parigots de merde, soit c'est le restau à la nappe à carreaux style authentique mais où tu payes cher pour une assiettes de merde cuisinée par la mémère en cuisine que même moi je te fais un plat plus digeste ou les baltringues qui vont t'indiquer qu'ils sont à L'Hôtel du Nord, repère de modeuses à fourrure léopard et autre mecs à lunettes et shoes identiques à celles du voisin de table, ça me déprime.
(coup de gueule qui ne veut rien dire car au final dans mon mode de vie je reste tout de même d'un cliché parisien honteux. Je l'admets, c'est déjà ça. Ca ne m'empêche pas d'avoir le droit de me trouver moins trouduc que le pote voisin sur facebook.)
Si la crise de la trentaine expliquée par NucheNuche existe bel et bien, je suis en plein dedans. J'adore mes amis mais pour certains, je me demande quels sont nos points communs hormis l'humour et la playlist. Envie de la vivre pleinement ma vie, et là je suis, je le sais, à un moment crucial. Des choix, le choix, bref vous devez connaître ce genre de périodes relous, ben voilà je suis en plein dedans, compatissez les mecs.
Et puis d'être bien avec un homme, un homme qui m'aime comme je n'aurais jamais espéré qu'on m'aime, parce que faut voir le caractère de merde que j'ai, le pauvre il morfle parfois.
C'est dur de composer à deux à certains moments, comme ces gimmicks du quotidien par exemple : lui qui ronfle et moi qui pète un câble et qui vais dormir à 4h du mat sur le canapé tellement j'en peux plus de l'entendre, lui qui réalise que je ne suis plus dans le lit et qui vient m'emmerder dans le salon quand j'essaie de dormir, plus il s'excuse plus j'ai envie d'aller planter une tente au parc du coin.
Ou alors quand il apprend que j'ai rendez-vous pour une interview avec untel la semaine prochaine et qu'il me fait un plan jalousie ridicule (parce qu'il est allé voir la gueule du mec sur Google), que le mec ressemble à Romain Duris ou à mon ex, ça le met dans un trip genre "je veux pas te perdre", et moi ça m'insupporte au plus haut point. Merde, c'est mon boulot, il me prend pour la première salope venue qui bouge sur tout ce qu'elle voit ou quoi ?!
Et puis il y a aussi ce genre de détails somme toute idiot : il fait du bruit quand il  mange (en revanche quand on est au resto ou chez des amis il est hyper clean alors merde, il pourrait faire de même quand on est tous les deux à la maison, grrr), ou quand il est incapable de rompre une portion de baguette ou manger une tartine de fromage sans foutre un tas de miettes sur le tapis, ça m'énerve. Des trucs à la con de couple lambda, mais tout ça j'avais oublié. Faut que j'apprenne à être moins impulsive, et lui à moins flipper de me perdre toutes les semaines. 
Mais le boulot, c'est surtout ça qui m'emmerde en ce moment. Et je dois reconnaître que mon mec est génial sur ce point-là, il m'accompagne dans mes démarches, mes doutes et mon stress, il est tellement génial qu'il nous a offert une semaine de vacances en Andalousie fin février. Il est parfait, et moi j'ai parfois le sentiment de ne pas mériter autant d'amour.

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Parce que je suis vraiment chiante. Surtout en ce moment, où j'essaie de me sortir de ce merdier dans lequel je suis professionnellement.
Résumons :  ça va, j'ai un amoureux que j'aime, ma mammo n'a donné qu'une mastose à suivre tous les six mois, je ne suis pas malade, je fais en sorte de garder confiance en moi, et j'aime me réveiller chaque matin ou presque avec l'homme qui me caresse de baisers entiers.
Voilà en gros ma vie en ce moment : beaucoup de questions, du doute (beaucoup), mais un homme génial qui sait me faire oublier mon angoisse du lendemain. 
 
En fait ce que je voulais vous dire, c'est qu'il y a un tas de trucs débiles, des clips, des anecdotes et des historiettes du quotidien que je vais envie de vous raconter, mais que la pression que je me mets actuellement m'empêche d'y prendre du plaisir. Je vais faire en sorte que ça change, parce que vous me manquez, et que j'aimerais bien vous lire plus souvent en commentaire, et pourquoi pas rejouer du ping pong débile comme à la grande époque. Je me rappelle que ce blog, je l'ai ouvert en 2005 quand j'étais au chômage après les x stages que j'avais fait en sortant de l'école...
On se quitte avec la chanson dont je ne me lasse pas (version studio ici), et qui en live malgré la voix qui ne porte pas assez, a un fort pouvoir érotique sur mes tétons et mon minou ce soir... Ces avant-bras sur la guitare, ce mec n'est pas mon genre (mon mec non plus en temps normal, comme quoi hein) mais là, je m'étendrais volontiers sur le lit... 

PS : J'ai constaté que Canal + m'était gratuit ces jours-ci, je prévoyais un week-end plaid, Vache qui Rit-tranche de tomate-biscotte briochée avec toutes les chaînes de Canal et en fait, c'est trop naze leurs programmes. Y a même pas Oncle Charlie la nuit, ça pue. La prochaine fois que mon mec passe le week-end avec sa fille, je me sors les doigts du ... et de la téloche et je vais m'empaler avec les copines sur un bar de shot à vodka. Merde. Ça m'apprendra à pas rappeler Fab quand je sais que je vais finir à bloguer un samedi soir au lieu de me marrer avec elle dans son quartier et ses potins sur les footballeurs.

PPS : J'écris moins mais quand je le fais, vous ne pouvez pas vous plaindre de ne rien avoir à vous mettre sous la dent ;-)

maviesansinteret.com

 

vendredi, 24 décembre 2010

(Pardonnez-moi d'être aussi chiante en ce moment)

 

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(moi il y a un an à la même époque, on ne peut qu'applaudir l'Homme qui aime cette romantique désoeuvrée depuis deux mois, si si il a beaucoup de mérite)

J'aime. Je ne travaille plus, les appartements en face de mon immeuble sont quasiment tous fermés, ils sont en route pour le réveillon en famille, je me mets en congé sans prévenir, j'ai hâte de voir mon cousin débarquer demain on fumera des pétards en écoutant Pavement, lui me parlera de la fille qu'il vient de quitter après six ans de vie commune, je lui parlerai de la vieille froussarde amoureuse en moi après deux mois de désir croissant pour l'original qui m'est (re)tombé sur le coin de la gueule, on s'empiffrera ce soir on rigolera, on aura la nuit et le jour pour reformer ce duo en noir et blanc shooté en 1990 et imprimé sur ce cadre accroché dans mon salon, ce soir j'avais une copine chez moi qui me racontait son couple dans le flou et moi en argumentant avec des comparaisons personnelles je réalisais que l'Original je commence à en tomber amoureuse. La sensation d'étouffement en en parlant s'amoindrit, renoncer aux autres lèvres aussi, ça reste présent mais je crois que je commence à l'aimer pour de bon et je me sens dans un sas avec une sortie de secours qui répète avec une voix sortie d'un ascenseur (lue chez Pizza Pute) : "Il ne faut pas avoir peur du bonheur, c'est seulement un bon moment à passer".

 

J'ai pas peur de l'amour; j'ai peur de vieillir. Mais comme je me sens fille à Lui quand il est près de moi, j'ai de moins en moins ce sentiment de corde au cou, je me sens juste bien, aimée, vraiment aimée (comme peut-être jamais je ne l'ai été). Je me demande juste si j'arriverai à clairement analyser la chose un jour, moi aussi je suis dans le flou cette nuit. Mais un beau flou. ça fiche la trouille, ce genre de rencontre, bordel je sais pas faire. Enfin si un peu. On verra, c'est ce qu'on dit je crois.

 

TWIN SHADOW - Forget
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MY OLD BRITTLE BONES - Dreamend
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