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jeudi, 25 août 2005

Adieu Zermaat !

Suis trop triiiiiiiiiste ! Je quitte Zermaat dans une heure environ, le temps de prendre un dernier verre à l'hôtel (mais la peine ne m'empêchera pas de déguster une petite glace ä la fraise et aux noisettes, miam :-P). A chaque fois, c'est le même cinéma. Dans ma tête, le film tendance mélo-Breaking the waves. Dans mes oreilles, toujours une chanson nostalgique histoire de décupler les sentiments forcés. C'est vrai, j'adore cette station : un temps je me crois à Jérusalem, un autre à Tokyo... Il y a tellement de monde ici. Mais discret le monde, on n'est pas chez Disney ! Du coup,  je n'ai pas l'impression de quitter un lieu mais tois voire quatre. C'est fou le nombre de touristes jap' ici. Il y en a de si mimi que je replonge à cause d'eux dans une obsession sentimentale : la quête du ptit jap' qui me fera rêver nuits et jours... J'ai toujours eu un faible pour les japonais,  chose que beaucoup de mes copines ne saisissent pas. Pourtant, c'est simple : ils sont maigres, lookés et malgré tout discrets, j'adore. Si un ou une de vous peut me présenter THE japonais de mes rêves, mail me ! Et me voilà encore partie dans un trip de mecs, suis totalement accro !

En parlant d'addictions, ces quelques jours passés ici en tête-à-tête avec mon père ont été fructueux (non, je ne fais aucun lien avec tout comte en banque caché dans les alpages). En conclusion du séjour avec sa fille, le paternel trouve que :

*je suis une trouillarde maladive

*je suis alcoolique

*je suis folle

*je suis jalouse

*et, cerise sur le pudding... je suis boulimique !

Cool. Grâce à lui et à ses reproches toujours aussi fins, dès que je rentre, je me mets à l'anorexie ferme (ou je me drogue encore plus), j'entame une psychanalyse (petite, ma mère m'avait traîné chez le psy mais je ne disais pas un mot pendant les séances donc elle avait abandonné et donc, selon toute objectivité, c'est comme si je n'étais jamais passé entre les mains d'un quelconque manitou des pensées plus ou moins inconscientes. Ouf, la phrase est terminée.) et je m'inscris au CVAM, Club des Victimes de l'Alcoolisme Mondain.

Allö, je vous quitte, je vais rejoindre mom papa chéri qui m'attend depuis trop longtemps sur la terrasse.

Biiiiisous les nazes !

mardi, 23 août 2005

Avis à la populace... et aux autres aussi.

Le champagne aidant, j'en suis désormais presque certaine : j'aimerais beaucoup sortir avec un véto parisien only (ou alors british). Un peu comme Edouard Baer (ça tourne à l'obsession) dans Dieu Est grand et je suis toute petite (navet pour bobos célibataires et/ou paumés). Un beau mec, si possible feuj, qui aime les chiens, l'humour et  le bon son. Et aussi moi, si possible. Sinon, j'me verrais bien avec un architecte pas trop crâneur mais assez snobard malgré tout - j'ai ma réputation.

Ces quelques non-pensées live from Zermaaterhof Hotel. Chambre 51* (vous ne pensez pas que je vais mettre le numéro de ma chambre ici ; si jamais un psycho traîne parmi vous -ce que je ne doute pas !) au dernier étage. Dommage qu'aucune de mes amies n'aime la montagne en été car j'aimerais beaucoup passer deux semaines en vacances dans une location. Il y a pas mal de beaux mecs en vacances et je sens le potentiel Big Teuf dans Big Appart avec pleins de Mr Big !!!

Récapitulons : si tu es vétérinaire, charmant, dandy et que tu as un golden retriever, attends moi devant le théâtre de l'Odéon un dimanche midi en septembre !!! Et si tu es architecte, riche héritier bobo, drogué en société et triste de normalité le dimanche, viens traìner du côté de chez Jen. Les autres, les informaticiens, les banquiers (quoique) et autres ex-boutonneux adeptes de la branlette sur un billet d'euros, RUN !!!!

C'était un message à caractère non informatif.

ps : pour les riches qui s'ennuient dans leur appart des beaux qurtiers (les pauvres, bien évidemment, m'en fous), ils peuvent toujours me rejoindre ici, à Zermaat, oÙ je reste encore deux jours. Ils pourront loger au Mont Cervin, l'auberge d'à côté. Rv à la piscine demain soir.

Au fait, Mémoire de mes putains tristes... joli. Sans plus mais joli quand même.