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jeudi, 21 décembre 2006

Le départ, enfin

Travail rendu, factures envoyées, boulot en dehors de ma vie pour un petit moment.

Faire la valise, ranger un peu et prendre la route.

Putain ce que je l'attendais, ce départ ! Envie d'être isolée, sans ordinateur ni soirées parisiennes.

Envie de me retrouver, moi et ces putains de plages désertes.

C'est drôle, je ne réalise pas vraiment que nous sommes déjà fin décembre. D'habitude, je vois l'année passer aussi vite que ma frange part en couille mais après mes petits tracas sentimentaux, je visualise finalement cette année comme du grand n'importe quoi qui aurait duré des lustres.  Pourtant en une année, il s'est passé des petits trucs qui mis bout à bout donnent un brin d'évolution. En tout cas, une chose est certaine, cette année, j'en ai appris plus sur les rapports humains qu'en trois ans dans une fac de psycho ! Entre les façons d'appréhender et de gérer les gens avec qui on travaille ou ceux avec qui on aimerait, les hommes qui m'ont montrée que le beau sentiment était un présent qu'on pouvait te retirer avec les félicitations du jury, les jolies choses entendues qui te sont reprises sous prétexte que du jour au lendemain tu es devenue une merde, les regards portés sur des hommes et des femmes qui évoluent tellement vite que tu n'as pas le temps de comprendre pourquoi cela peut ne plus t'atteindre, comprendre que nous sommes tous des êtres aussi bons que détestables, les masques, les changements, les prises de main, les mains qui se séparent, ceux qui veulent te donner la leur, la vie, quoi. Très enrichissante, cette année 2006. Pour plein de raisons. Si je n'avais qu'un seul mot pour la résumer, je dirais Etonnement.

En Bretagne, je pars avec à l'esprit des images, des sentiments et des désirs qui ne cessent d'accroître ma confiance en moi. Etonnante, cette vie, vraiment.

La complexité des êtres persuadés d'être simples. Sourire.

Amusons-nous et ne retenons que les moments sincères, qu'ils soient douloureux ou magiques. La vie, bordel !

Ma route est devant moi et je commence à ne plus laisser de morceaux de pain derrière mes pas, plus envie de retrouver la trace du souvenir qui ne mène à rien.

Passez de bonnes fêtes et savourez le partage avec les gens aimés, là est l'essentiel. Enfin je crois.

Perso, les fêtes, j'en ai rien à foutre. Mon but ici : buller dix jours et ne rien faire d'autre que lire, écrire, marcher, respirer, rire, aimer, vivre le temps qui passe et vivre ce putain de temps avec les miens. 

 Mon coeur est énorme et je compte bien l'entretenir encore un très long moment ! (Quand je vous dis que j'ai l'impression de vivre ma vie sous taz !)

 


podcast
 

 A mon retour, de nouveau le boulot, des projets qui me plaisent, un trip à New York dès que les pépettes sont rentrées et le corps aussi sain que l'esprit. Bonnes fêtes à tous et soyons heureux, c'est un beau pari sur la durée, ça me plaît de tenter le coup. A nos amours, aux anciens et aux prochains. (Non, je vous rassure, je ne suis pas en pleine crise d'amour, juste bien alors quitte à être cruche, autant l'être jusqu'au bout !)

 

mercredi, 20 décembre 2006

La chair est faible

medium_olofsson.jpg

                       Photo : A. Olofsson

 

Finalement, tenir le rôle de la putain, ça me convient avec certains (mon côté sale gamine, certainement). Joli futur à toi, à moi et rendez-vous dans 20 ans pour un opéra jazz à New York...

Le Secret

 

lundi, 18 décembre 2006

Lundi, quoi.

Bordel, je viens seulement de me réveiller, c'est la loose ! Vivement les vacances parce que là j'en ai ras le bol de bosser jusqu'à pas d'heure, putaiiiiiin j'ai envie de glander !!! Et je n'arrive pas à joindre la nana qui s'occupe de moi dans ma boîte de portage, j'ai un problème de facture, j'ai besoin de tunes et elle zappe mes mails et mes coups de fils, c'est quoi ce bordel, ils se sont ligués contre moi pour que je reste à sec jusqu'en février ?!! Et pour couronner le tout, j'ai rêvé que je retournais dans la ville de l'ex (remercions Capital et sa famille catho) et une horde de chasseurs me courraient après comme si j'étais un lapin à abattre, j'avais des balles qui volaient partout au dessus de ma tête, l'horreur ! Su-per. Ah pis il y a aussi ces gros connards d'ouvriers qui ont sonné dix ans à ma porte sur les coups de 8h ou 9h comme des bourrins. Evidemment, j'ai zappé. Je me demande si ce n'est pas à cause de ma fuite d'eau dans les chiottes...

1 : penser à appeler un plombier en janvier.

2 : penser à laver les serpillères dégueues dans les chiottes.

3 : penser à aller chez Orange gueuler.

4 : penser à moi.

5 : boulot. pfff...