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samedi, 19 juillet 2008
H.O.T.
Lorsque je baissai ma culotte pour laisser couler le soleil, une belle et ronde île de cyprine me souhaita bonne nuit.
C'est officiel : le ciel gris ne gouverne pas mon été.
01:31 | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : curtis vodka, arrête les collants jen
vendredi, 18 juillet 2008
Ah bah oui mais non ! oui !
Une semaine à pleurer sans raison à toute heure de la journée, c'était pas gérable. Après moult replis, j'ai enfin revu le seul et unique sadique sur cette planète qui pouvait me réconcilier avec moi-même, j'ai nommé le grand Hermannn...
Sans déconner, comment ai-je pu oublier toutes ces ressources ?...
Hermann, je t'aime ! Et toi aussi le Schizo, continue de brûler mes fesses, je plane !
PS : maT, envoie-moi en l'air, je suis prête.
PPS : la déprime est finie, je suis rentrée à pied et heureuse, la java recommence. (L'Italie avec Hermann en octobre, je suis à fond ! ;p)
00:32 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : hermann bizx
jeudi, 17 juillet 2008
Un peu malheureuse, un peu vide, un peu éteinte, un peu trop indécise
J'ai compris que je faisais une dépression quand le blog culinaire m'apparut comme une activité divertissante.
(juste besoin de grands bras et d'une voix douce ?)
Découvrez The Breeders!
14:31 | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : no aloha the breeders, les penne aux epinards
mardi, 15 juillet 2008
J'aurais bien aimé que les parachutistes se plantent sur des toits de voiture, par erreur
Je voulais un tableau cliché de beauf en promo : un feu d'artifice parisien sur un pont avec mon amoureux. J'ai eu un pétard et deux obsédés attachants malgré tout, une course à pied et six ampoules.
J'ai laissé un autre beauf laisser traiter Lolita de nazi et ai mangé une fourmi volante.
J'ai surtout imaginé un film de taré en regardant ces lumières customiser le ciel : des extra-terrestres nous envahissent, pas le temps d'aller chercher de l'eau potable et de quoi manger à la maison, il faut prendre ses jambes à son cou et courir vers l'est le plus vite possibe, j'appelle ma mère et lui hurle "prends le chien, toute les bouteilles d'evian du frigo et des croquettes et cours vers l'est, écoute-moi, ne pose pas de questions les voisins font tous faire pareil, j'appelle papa pour lui dire de faire pareil, je t'appellerai plus tard, vite fuis !" et j'appelle mon père et lui donne les mêmes directives puis j'éteins mon téléphone et au lieu de partir je reste à regarder ces appareils s'approcher à vitesse grand V vers nous.
Voilà. Je l'ai vécu comme ça mon feu d'artifice. Après l'épisode "je ferme les yeux et je comprends ce que c'est que de vivre pendant le seconde guerre mondiale". Mais j'ai aimé le diamant de fin à sa juste valeur, sans SF en fond.
Vers minuit et des poussières, j'ai vu que R. m'avait appelée à 22h 30, shit j'aurais dû lui proposer mais je n'ai pas osé. De toutes façons en ce moment ,je suis un vrai boulet, faut que je me dépêche de partir. Pour mieux revenir, ma touche boys band.
J'ai mal aux pieds et plus d'amoureux (oh bah ça alors, Jen ! que de nouveauté !... hmm, je mets mon coeur d'artichaut sur mode pause, ras le bol des mecs, pas un qui vaut mieux que l'autre, il est où celui qui saura tout faire ?). Mais des japonais blindés prêts à signer.
(et du travail en retard mais un sommeil réparé)
01:27 | Lien permanent | Commentaires (11)




