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mardi, 13 juin 2006
Jen Vs Jen l'imposteur
Un(e) baltringue se fait passer pour moi sur ce blog, je vire ses commentaires maintenant. Donc si vous ne comprenez pas tout dans les comm des notes précédentes, c'est normal.
Pourquoi ça tombe toujours sur moi ?!!
Sinon, je voulais dire que j'ai la super pêche, quelques mots et je retrouve confiance en moi, pourvu que ça dure !
Au fait, vous avez lu... Edwy Plenel rejoint peut-être Libé, remplacer July qui se casse. Bonjour l'ambiance...
20:05 | Lien permanent | Commentaires (40)
Ici Odéon
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Soupçons, j'ai le nez - féminin -, je sens... Jeune(s) femme(s) messieurs,tremblez... GargaJen, le retour de la méchante maîtresse !
Sinon, vendredi, La Fraise apéro à Paris dans le Ier, casting de mecs ouvert !!! Pour en savoir plus, alllez voir mon dernier commentaire dans la note précédente, pas le temps de répéter, je dois bosser un peu quand même... J'exige de la target !!! Ras-le-bol de partager mon lit avec les mêmes, lui lui ou lui, toujours pareil, c'est même plus marrant. Les plans cul, j'en ai marre !!! Et ne parlons pas des sentiments, les hommes me rendent dingues ! Je veux tomber amoureuse, d'un vicelard sympa, ça doit se trouver, merde...
Et les bonnes femmes, ah les garces : si j'étais un homme, je les tromperais, tellement des vicieuses certaines. Autant je le suis avec classe, autant certaines, grand Dieu... Enfin, que voulez-vous, je ne vais pas rentrer dans les Ordres à cause d'eux. Si ? Rémy, Adrien, Antoine, Martin... tous de mauvais menteurs, et cette fois encore, je crois que j'ai un mauvais menteur, sont nuls ces mecs...
Et comme ça, si je trouve ma target, je refile les autres aux filles célib' de la soirée ;)))
14:55 | Lien permanent | Commentaires (30)
2h du mat' rive gauche après du champ' au Renoma Café
Je rentre du triangle d'or. Non, je ne suis pas une pâle copie de Lolita Pille. Je vaux plus de Napoléons. Je coûte plus cher mais en valeur ancienne, en résumé ça signifie que j'ai un ego surdimmensionné. Là, j'ai trop d'alcool dans le sang, pas tant que ça en vérité mais avec seulement de la semoule de blé, deux feuilles de salade et quatre morceux de poulet périmés dans l'estomac, ça ne fait pas grand chose.
Ce soir, j'avais rendez-vous au Pathé de la rue François Ier pour assister à la projection de Cars. Un dessin animé signé le facho Walt Disney. J'ai bien aimé sauf qu'il donne le bon rôle au taux dévastateur de pollution US et aussi un peu trop de violence, par inermittence, surtout au début, pour des mioches de cinq ans. Des carambolages accentués de sons de casses et de vroum vroum, moi, maman, je ne le donnerais pas à bouffer à ma fille. Mon fils non plus mais grand Dieu, pourvu qu'il me donne un minou et non une mini bite. Bref, c'était cool. Une histoire d'amour entre une voiture parvenue et une voiture qui a réussi à la sueur de son livre de droit. Une histoire de mes deux entre action sociale et grandes idées humanistes, ça me débecte. Et pourtant, j'ai aimé. Pas tout le temps mais les 3/4 du temps du film. Pourquoi ? Pare que je suis bon public quand il s'agit de truc de mômes.
A mes côtés, Blonde Attitude. Moi, je rigolais et avais peur à certains moments, je voyais bien qu'adulte, je ne devais pas baisser la tête, fermer les yeux ou faire semblant de croiser les jambes, signe désinvolte de l'adulte qui se satisfait deux secondes de ces histoires de bons sentiments ricains. M'en moque. Et l'histoire de cette Route 66. Et Luigi, cette bagnole rital' dans toute sa splendeur, has been et old school. Et cette californienne, déçue et de nouveau pure. Mouais.
Et moi, au second rang, parmi un public de jeunes mamans, moi qui n'aspire à rien.Et qui aspire aussi à rejoindre ce groupe de Desperate Housewives françaises, actives et libérées, elles. Moi qui pense rêver de devenir maman, femme exemplaire mais libre; moi qui vous fais croire que je suis ça, une pétasse qui passe à la phase "marions-nous avec intérêt". Et bien non, moi, Jen, je n'ai qu'une chose (ou plus, comme toujours) à dire : j'ai envie d'un seul enfant, je ne veux pas me marier, j'aspire au confort, à la continuité d'un luxe inhérent à ma condition sociale, je n'aime bosser que quand bon me semble, je marche à la carotte, j'aime me faire désirer, je suis jalouse, je suis comme toutes les filles - de bonne famille faussement épanouie : fard aux joues, fausse modestie, mensonge et sourires de situation.
Rien n'est clair, pas besoin de me relire. J'ai simplement suivi cette avant-première de quelques coupes de champagne, d'un brin de vérité, d'une dose de pessimisme, d'un soupçon de mensonge, d'un brin d'ivresse et de quelques chips allégées.
Cars, c'était cool : le mieux : une chanson de Sheryl Crow (orthographe certainement mauvaise mais la connasse ne mérite pas vérification) et une autre de Thomas Cochrane. Et des images de synthèse vraiment impressionnantes, vraiment. J'ai envie de retourner au Jardin d'Acclimatation.
Et maintenant, je vous laisse avec ça, mon état d'âme de l'instant T (soit 2h20 à Odéon) : M'En voulez-vous, Pauline Croze.
02:59 | Lien permanent | Commentaires (48)
lundi, 12 juin 2006
Sunshiners, encore !
Je ne m'en lasse pas...
Celle-là, je l'écoute en boucle, en ressentant l'ambiance live, tellement mieux. Et surtout, en l'écoutant, je ne me plains pas du tout de ne pas être mariée, ouf... Take the long way home de Supertramp sauce Sunshiners.
Et celle-là, Baby Jane, parce que.
J'ai la flemme de bouger jusqu'au Luembourg. Je veux un appart' avec terrasse ! Je rappelle : cherche grand 2 pièces dans le VIeme proche Luxembourg, entre Odéon, St Sulpice ou rue Guynemer (mais ce côté, ce sera plus avec mari et bébé dans 5 ans). A vendre.
Je mangerais bien un sorbet citron mais laisse tomber le courage... ça fait du bien de glander.
22:05 | Lien permanent | Commentaires (34)




