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mercredi, 21 juin 2006
Heu...
En fait...
... rien. Je voulais juste passer à la note suivante, l'impression d'être une collégienne à qui on a volé l'agenda.
Voilà. Et vous alors, comment ça va ?
12:20 | Lien permanent | Commentaires (11)
Malgré les heures qui passent, je n'oublie pas
3h51. Retour d'un resto baskets avec D. Nous sommes partis mine de rien, sans payer. Les riches sont radins, c'est bien connu ! Quel plaisir, de rire de notre bêtise : chéri, un moment tellement agréable en ta compagnie, enfin... merci d'avoir partagé mon égoïsme, ma passion et mes excès en cette fin de soirée.
Paris Blogue-T-Il, je n'ai même pas fait la bise à Nathan. J'ai malgré tout eu le temps de boire trop de champagne, d'être filmée par S. Guillon et mes voisins du Vème, relation fraternelle si belle, si conne, si proche, si bonne.
Et ces coupes en fin de nuit avec D., enfin un tête à tête avec toi, partis comme des voleurs, j'adore, sentiments exaltés bidons mais rigolos, nous nous sommes sentis jeunes... rigolo. Et le temps que tu me parles d'elle et moi de lui. Je me sens bête mais pourtant...
Là, je n'ai ni froid ni chaud, pourtant je tremble. Je suis devant cette page blanche et cette page blanche, ce soir cette nuit, c'est toi, je dois te revoir. Il faut que je sache... " A quoi bon les regrets ?" Reviens. Besoin d'être certaine, éviter les regrets. J'aimerais te voir apparaître devant moi, devant le bassin, derrière ces quatre losers qui prennent des cours de taï sais-pas-quoi, j'aimerais tant te voir apparaître tel un rêve devant moi, là, aux jardins de mes rêves, reviens...
DIs-moi que ça en valait la peine.
Tu as tes princesse, ta vie mais j'aimerais malgré tout partager un gramme de tout ça avec toi, donne-moi l'accès au minimum, je ne peux pas penser au lendemain depuis cette nuit. Pardon pour l'impudeur. Je ne sais pas te le dire ailleurs, autrement.
Et celle-là
Up to you !
(il fait beau, merde, profitons-en !)
05:05 | Lien permanent | Commentaires (15)
mardi, 20 juin 2006
Noooooooo Toulouse
Jusqu'au bout, les chaises longues me refuseront leur accès cette année : je ne partirai finalement pas à Toulouse le 30. Ma mère part ensuite rejoindre des amis. M'en fous, mon horoscope ELLE est génial ;)
(Je n'achète pas ELLE sauf pour ses titres accrocheurs : REGIME Eté, MODE HIVER, HOROSCOPE amoureux, COMMENT annoncer à son père qu'on épouse un communiste...)
Finalement, ce soir, je vais y aller à Paris Blogue machin truc et je vais boire une ou deux coupes de champ', envie de m'eniver (enivrer n'existe pas dans Le Petit Robert 2006, trop de la merde ; oui, j'ai parfois des doutes sur des orthographes bêtes, et ce sont toujours les mêmes mots en plus). Et puis sait-on jamais, peut-être verrai-je un costard cravate pas trop chiant... (Même en priant, ça ne se réalisera pas.)
Bon allez, je retourne bosser. Et puis maintenant que je sais que je ne vais me faire dorer la pilule dans 10 jours, je suis encore plus motivée, n'est-ce pas... RECHERCHE TOUJOURS RICHE HERITIER PATIENT.
Rien à voir avec la note mais ça m'éclate de pouvoir vous donner la musique que j'écoute en écrivant mes pensées... Et cet album, je le réecoute depuis dimanche et j'aime bie, c'est frais, vert et rose, ça sent les terrasses du XVIIIeme et les courses de vitesses en vieille bagnole sur les routes de campagne, les guitares usées par les larmes et les rires, c'est un de mes disques du moment.
16:10 | Lien permanent | Commentaires (4)
Ô Toulouse
C'est décidé, je descends dans le Sud le week-end du 30 rejoindre ma mère. Soleil, transat, bronzage, faire la conne avec mon chien dans la piscine (il m'enfonce toujours ses ongles dans la peau mais bon, ça fait genre "je me bats la nuit venue"), apprécier les coupes entre femmes de la même famille, revoir mon cousin, et avoir le coeur serré le dimanche soir. Organisez-moi une fuite, un faux kidnapping, que je puisse rester une semaine !
(Le pire, c'est que les faux kidnapping existent vraiment, en Angleterre, je crois. Pour jeunes cadres dynamiques en mal de sensations fortes. Au secours.)
11:35 | Lien permanent | Commentaires (8)
lundi, 19 juin 2006
Tout et (que du) n'importe quoi
Charles, tu ressembles à Nabil Sayadi, je trouve. Physiquement seulement, je te rassure.
J'ai eu envie de vomir toute la journée et ça ne s'arrange pas, je suis fatiguée et mollassonne de partout.
Mon nouvel appareil photo est le Sony DSCW30, pas mal, je suis contente. Mais je ne l'aurai pas avant le retour de ma mère, le 9 juillet. Du coup, je revends mon Kodak EasyShare C330, si ça intéresse quelqu'un...
Bizarre, ma mère rentre la veille de mon anniversaire, pourvu qu'elle ne me prépare pas une surprise. Je n'y suis pas habituée et d'ailleurs, on ne fête que très rarement mon anniversaire. Je n'aime pas ça, je fais souvent la morte ce jour-là. Mais finalement, j'accuse pas si mal le coup, cette année. Je m'en fous un peu, en fait.
C'est drôle comme les hommes ont les hommes baladeuses... Ca les démange trop. Vivement l'homme nouveau !
Je vends aussi sainte Rita, je vais la mettre aux enchères sur eBay, gloire aux pertes du passé !
Chaque jour, je regarde ma plante verte et mon bac, et chaque jour je me dis qu'il faudrait que je les arrose. Mais je ne le fais qu'une fois sur trois. Pourtant, elles se portent pas trop mal. Conclusion : pas besoin d'alimenter les corps pas si impatients.
Si quelqu'un pouvait m'envoyer en fichier la bande originale de Lost in Translation, ce serait cool.
Demain, Paris Blogue-t-Il. Je suis inscrite. J'y passerai. Si je ne suis pas trop cassée. Je m'attends au retour les poches de jean remplies de cartes de visite dont je ne saurai à qui elles appartiennent le lendemain. J'en ai plein chez moi, en vrac (il faudrait que je pense à acheter un cahier spécial pour les ranger mais je trouve que c'est vraiment un achat de vieille, j'attends encore un peu). J'en ai plein et je ne sais pas qui se cachent derrière les noms et boîtes. Je m'en moque un peu mais je devrais être plus sérieuse, pour le travail... C'est là que je réalise que j'ai 26 ans (enfin dans trois semaines mais ça fait six mois que je me prépare mentalement, je suis prête), les cartes de visite, je les digérerai mieux à trente. Ou je laisserai mon mec-futur papa les digérer pour moi à 28 ans.
Je ne digère pas non plus ce morceau de camembert mangé avant de vous écrire, envie de tout dégobiller comme je disais à la primaire.
Tiens, c'est curieux : je vous écris. Je n'écris plus une note, je vous écris. Vous êtes devenus la page blanche.
L'été approche, ses vacances, tout le monde va se barrer et moi je vais rester comme une conne à Paris. Ca ne me plaît pas. Faut que je parte une semaine me ressourcer en Suisse fin août. Et début septembre, la bataille reprend, qui de la jungle ou de Jen vaincra ? Moi, j'espère bien ! Mais si vous avez un job en or à me proposer, je suis preneuse, je ne veux pas finir maman pigiste. Si Fanny a réussi, moi aussi, je le peux ! (chérie, tu as raison, c'est une lutte permanente, personne peut comprendre ce cancer qui pique doublement mais c'est dur.)
Finalement, je pensais bien m'en sortir de ce week-end pauvre en sommeil ; pas vraiment, j'ai le contre-coup aujourd'hui. En plus, j'ai envie de me couper les cheveux, Pollux fait son grand retour.
Bande-son parfaite pour cette note : Fatigué d'être fatigué, les Rita. (Exactement ça. Désolée, le disque est rayé, la faute aux soirées toxmania !)
Bande-son de ma clope et moi pendant la relecture : Mona ki ngi xica, Bonga.
20:40 | Lien permanent | Commentaires (25)
Un poil dans la main
C'est bien ça, l'expression adéquate ? Non parce que là, je suis à deux doigts de m'endormir sur ma chaise, j'ai les paupières lourdes, il fait mauvais dehors, je suis barbouillée et n'arrive pas à lire deux lignes sans perdre le fil, dur dur.
Bonne nouvelle : ma mère m'a offert un numérique Sony super beau apparemment, une bonne raison d'aller mitrailler les pigeons parisiens... ou les parisiens célibataires et avenants. David, tu boudes encore ou tu me donneras des leçons ?

D'habitude, je la mets en boucle et ça me permet de bosser pendant 2/3 heures non stop, enfermée dans ma bulle. C'est parti, je tente le coup...
16h17 : désolée, toujours pas envie de travailler ardemment, je fais le minimum aujourd'hui, n'est-ce pas patrons adorés qui me lisez... ;)
Voilà, histoire de tous vous enfermer dans vos souvenirs de jeunesse :
Parce que Nick Drake, c'est comme Jeff Buckley, je peux en avoir marre par moments mais quand je me mets à réentendre sa voix, ses accords, cette émotion qui, putain, me transporte, le plaisir est toujours le même qu'à la première écoute, la première fois. De la puissance des âmes, du talent et de cette foutue mélancolie, comme je l'aime celle-là !
Je crois que là, ça se voit que j'ai vraiment aps envie de bosser... allez, au taff. COURAGE COURAGE COURAGE
14:40 | Lien permanent | Commentaires (17)




