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mercredi, 20 avril 2016

Ces personnes qui nous construisent et qu'on aime pour toujours ici, et peut-être après (si l'Univers le veut)

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Je suis à une période de ma vie, de la vie, où tout bascule. Je suis avec l'homme que j'aime et qui m'aime, je ne cours après rien car j'ai pour la première fois dans ma vie cette incroyable sensation que cet homme est là pour prendre soin de ma vie pour toujours, la vie autour de nous est un torrent dans lequel tout le monde déchaîne son amour et désamour la vie devient folle rien nous prédisait quand on était adolescent que nous serions jetés dans un monde dans lequel il faudrait choisir son camp. Si camp il y a, nous avons choisi la bulle musicale pour apaiser ces tensions qui nous envahissent dès qu'on en sort.

Je suis à une période de ma vie où je pense à tous les gens qui ont compté dans ma fabrication, mon caractère. J'apprends à couper le cordon avec mon père, j'apprends à attraper la main que me tend ma mère, je me remémore toutes ces personnes qui m'ont permis d'être moi sans que jamais la bienséance fasse que je doive me refermer. Je suis une fille qui a trop longtemps dû fermer sa bouche, ses émotions, alors je repense avec grande émotion à tous ces garçons, ces filles, qui sont devenus confidents et proches (grâce à mon humour en partie, grande timide j'étais et je suis encore malgré les apparences, comme beaucoup). Sans ce sens de la dérision et de l'autodérison, jamais je n'aurais eu de copains.

Si un jour je me marie, je crois de plus en plus que les invités seraient en grande partie (une dizaine d'humains fous, vrais timides masqués) des personnes que je n'ai pas vues depuis une quinzaine d'années. C'est un peu fantasque de penser à un mariage car je n'y ai jamais et n'y songe jamais.

Mais à 35 ans, tout ce que je constate dans ce monde amer et tristement vengeur, c'est que dans mon égocentrisme de pauvre conne d'humaine tombée sur Terre un jour de l'an 1980, c'est que je suis ce que je suis parce qu'il y a quelques rares individus géniaux qui m'ont séduite et que j'ai séduit par la simple magie de l'échange. Et ma force, c'était de rire. Rire de tout, en bien comme en mal, mais rire. Et puis partager, après hein on connaît la belle chanson de l'amitié aussi courte ou longue puisse-t-elle être.

Rire, c'est tout ce qui reste à l'humanité.

Ce serait bien que certains s'en souviennent. Mais je crois que je suis trop bohème pour voir la réalité en face.

Alors je nous laisse dans la nuit, les souvenirs, et la beauté des êtres qui se souviennent à vous sans que vous le sachiez, en écoutant une chanson, en passant devant une école ou un café où les rires allaient gaiement.

N'oublions jamais que nous sommes ici sans savoir pourquoi, alors finalement oui, pourquoi ne pas aimer ce qu'on a été plutôt que ce qu'on va devenir... Car l'avenir est laid si j'en crois mes congénères.

Allez quoi, régressons, mais pour la bonne cause cette fois !...

Je te laisse avec la nuit, FLORIAN MONA


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lundi, 24 mai 2010

Si t'as trouvé un taxi qui ne t'a pas demandé ton avis sur les Champs fleuris, je te félicite

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Rentrer avec o,9 g x trop, aller dans iPhoto, glisser les clichés qui me plaisent sur l'instant T jusqu'ici, le tout en écoutant l'album Pic à glace des Bijou. Ne pas réfléchir.


Je ne t'oublierai jamais, BIJOU

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Aaaah, Florian Mona

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Après la matière noire, l'origine de la croyance et l'homme de Flores, c'est désormais la vie des volatiles qui me fascine. Autant que les singes. Je cherche les deux éperviers aux Buttes, reste bouche bée devant la pie qui vient frapper à mes fenêtres, m'amuse du manège des corneilles dominatrices et reste totalement médusée par ma facilité à apprivoiser les pigeons.

A part mes oiseaux, ma musique et mes photos de merde ? Un numéro. Que je ne taperai jamais sur mon clavier tactile. Il était beau quand même, ce temps des pneumatiques et des télégrammes. Et des mails où le vouvoiement était de mise.

Je les laisse venir, j'appellerai quand j'aurai un vrai coup de pupilles dilatées-tempes battantes-jambes tremblantes.

C'est ennuyeux je trouve ce genre de garçons qui te courtise en fonction du T-shirt que tu portes. Moi, cette nuit, je trouve ça plus sympa de travailler à une version néo-connasse bobo loser de All we ever wanted was everything de Bahaus. Pas un truc qui ressemblerait à la version de Xiu Xiu (que j'aime bien), non moi là je chante ça avec une touche Ray Ventura et je trouve ça super cool.

Regardez les oiseaux, prenez le temps de lever la tête de gagner un torticoli, ils vont si vite, puis ils planent, puis rebattent de l'aile et accélèrent d'une manière qui moi me le file le vertige dsans quitter terre, non mais bon, si vous êtes comme tous mes potes à qui j'en ai parlé et qui me regardent d'un air bizarre, bon bah laissez tomber, sinon regardez bien, c'est fou. Magnifique. Un vrai monde parallèle au nôtre. Ils sont beaux, et puis si vous pouvez, apprivoisez-les, et caressez leurs ailes, c'est tellement doux...


Rien à foutre du parisien aux bonnes solaires aux bons goûts musicaux au bon look aux bons amis aux bonnes sorties, rien à foutre également du mec écolo qui aime les pigeons les chattes pas épilées et la baise dans des draps en lin.