Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Quand je vous dis qu'on est entouré de blaireaux uberisés en Stan... | Page d'accueil | HOPE SANDOVAL and the Warm inventions - Isn't it true »

mercredi, 20 avril 2016

Ces personnes qui nous construisent et qu'on aime pour toujours ici, et peut-être après (si l'Univers le veut)

Photo du 2141525-04- à 00.35.jpg

Photo du 2150504-04- à 00.35.jpg

Photo du 2158547-04- à 00.35.jpg

Photo du 2171533-04- à 00.36.jpg

Photo du 2537279-04- à 00.42.jpg

Je suis à une période de ma vie, de la vie, où tout bascule. Je suis avec l'homme que j'aime et qui m'aime, je ne cours après rien car j'ai pour la première fois dans ma vie cette incroyable sensation que cet homme est là pour prendre soin de ma vie pour toujours, la vie autour de nous est un torrent dans lequel tout le monde déchaîne son amour et désamour la vie devient folle rien nous prédisait quand on était adolescent que nous serions jetés dans un monde dans lequel il faudrait choisir son camp. Si camp il y a, nous avons choisi la bulle musicale pour apaiser ces tensions qui nous envahissent dès qu'on en sort.

Je suis à une période de ma vie où je pense à tous les gens qui ont compté dans ma fabrication, mon caractère. J'apprends à couper le cordon avec mon père, j'apprends à attraper la main que me tend ma mère, je me remémore toutes ces personnes qui m'ont permis d'être moi sans que jamais la bienséance fasse que je doive me refermer. Je suis une fille qui a trop longtemps dû fermer sa bouche, ses émotions, alors je repense avec grande émotion à tous ces garçons, ces filles, qui sont devenus confidents et proches (grâce à mon humour en partie, grande timide j'étais et je suis encore malgré les apparences, comme beaucoup). Sans ce sens de la dérision et de l'autodérison, jamais je n'aurais eu de copains.

Si un jour je me marie, je crois de plus en plus que les invités seraient en grande partie (une dizaine d'humains fous, vrais timides masqués) des personnes que je n'ai pas vues depuis une quinzaine d'années. C'est un peu fantasque de penser à un mariage car je n'y ai jamais et n'y songe jamais.

Mais à 35 ans, tout ce que je constate dans ce monde amer et tristement vengeur, c'est que dans mon égocentrisme de pauvre conne d'humaine tombée sur Terre un jour de l'an 1980, c'est que je suis ce que je suis parce qu'il y a quelques rares individus géniaux qui m'ont séduite et que j'ai séduit par la simple magie de l'échange. Et ma force, c'était de rire. Rire de tout, en bien comme en mal, mais rire. Et puis partager, après hein on connaît la belle chanson de l'amitié aussi courte ou longue puisse-t-elle être.

Rire, c'est tout ce qui reste à l'humanité.

Ce serait bien que certains s'en souviennent. Mais je crois que je suis trop bohème pour voir la réalité en face.

Alors je nous laisse dans la nuit, les souvenirs, et la beauté des êtres qui se souviennent à vous sans que vous le sachiez, en écoutant une chanson, en passant devant une école ou un café où les rires allaient gaiement.

N'oublions jamais que nous sommes ici sans savoir pourquoi, alors finalement oui, pourquoi ne pas aimer ce qu'on a été plutôt que ce qu'on va devenir... Car l'avenir est laid si j'en crois mes congénères.

Allez quoi, régressons, mais pour la bonne cause cette fois !...

Je te laisse avec la nuit, FLORIAN MONA


podcast

Commentaires

Chouette, ça faisait longtemps.

Pour moi, vague présence ponctuelle et virtuelle, c'est moins ton rire que ton spleen caramel qui m'a plu. Je crois.

Y a un mot moins connoté que régression : Renaissance.
Arrêter de foncer tout droit pour oublier qu'on ne va nulle part.

Dors bien.

Écrit par : Vermine | mercredi, 20 avril 2016

Une nuit j'ai rêvé que tu venais me voir à St-Etienne.
On papotait gentiment dans le tram quand soudain j'ai réalisé que je n'avais plus mis les pieds dans cette ville depuis des lustres alors je suis descendu demander notre chemin et je t'ai perdu, pourtant tu portais un gros bonnet en laine jaune.
Voilà, sinon je pars en Grèce fin août. Tu viens ? On enverra des cartes postales à John Stamos.

Écrit par : anne | mercredi, 20 avril 2016

Vermine : Renaissance un peu ça d'une certaine manière oui, juste aimer la vie tout court, j'avais un peu oublié sa saveur malheureusement, mais là je me sens super bien ! Fête
(Oui t'as vu ça faisait un bail que j'avais montré ma trompette de nuit, l'ancienne quoi ! et j'ai même pas effacé le post au réveil, je te dis je vais super bien ah ah)

Anne : c'est troublant quand je te lis j'ai l'impression que tu m'as connue ado avec mon fameux (véridique) bonne en laine jaune (que j'ai toujours d'ailleurs), oui c'est parti pour la Grèce mais à Hydra dans une maison avec piscine et une semaine, après où tu veux dans le reste du pays, et on fera mieux qu'écrire à John, on va l'embarquer avec nous !! C'est drôle hier soir je montrais à mon mec le concert qu'il fait avec les Beach boys à Hawaï dans La Fête à la maison. Vous m'espionnez ou quoi ! ;-)

Écrit par : Jen | mercredi, 20 avril 2016