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dimanche, 15 octobre 2006
These days
Une merde bipède qui déambule dans un appartement trop petit pour elle.
Incapable de me concentrer. Incapable de bosser sur ce papier, à rendre demain.
Et toujours la gerbe, envie de vomir un tas de peines.
Solution de la fille qui se sent aussi seule que triste et malheureuse : le cinéma.
Alors on ressort pour la énième fois When Harry met Sally et on pleure.
Puis on se dit qu'on est plus forte que ça, merde. Alors on met son autre film fétiche : The Royal Tenenbaums.
Et finalement, on pleure encore plus. Parce qu'on est aussi seule que ces putains de personnages si attachants.
Alors on met de la musique, on essaie de résister à l'appel des mélodies et des voix mélancoliques mais on y arrive pas tellement longtemps.
On finit en merde neurasthénique perméable sur These Days.
Dimanche heureux.
Je l'écris pour essayer d'y croire... je vais virer Nico pour Cassius, assomméee, j'arriverai peut-être à travailler. Il faudra bien.
Pourquoi je peux jamais tomber sur quelqu'un de plus simple que moi ?... Parce que je me ferais vite chier. Le silence n'est pas toujours d'or.
13:25 | Lien permanent | Commentaires (23)
samedi, 14 octobre 2006
Paolo Nutini : moi, midinette, j'aime
Mon dernier gros coup de coeur : Paolo Nutini.
Forcément, quand j'entends Jenny Don't be hasty, je ne pouvais pas passer à côté... Mais alors quand je découvre Last Request ou encore Autumn, je deviens miel : ce tout jeune mec (19 ans) a une voix à faire planer un éléphant, incroyable, j'aime l'album entier, pas un titre qui ne me saoule vraiment (peut-être New Shoes à la limite). Vraiment, allez-y sans douter, Paolo Nutini (écossais) est un bonheur pour le coeur et les oreilles.
Cerise sur le pudding, il est d'une beauté à me couper le souffle (un peu à bout ces temps ci), me fait penser à Jeff Buckley (et oui, toujours lui) pour le son et la - super méga belle - gueule qui me font vibrer.
Message à Thomas Clément : au lieu de tomcaster Elodie Frégé, débrouille-toi pour l'interviewer lui et surtout, préviens-moi avant, et fais-moi passer pour ton assistante de 20 ans !
12:35 | Lien permanent | Commentaires (16)
vendredi, 13 octobre 2006
ATTENTION, les yeux !
Pour ceux qui se demandent à quoi peuvent ressembler les costards polonais des libidineux d'hier soir...

Photo : Jean Pierre Attal, Modélisation du stereotype urbain.
12:48 | Lien permanent | Commentaires (9)
jeudi, 12 octobre 2006
ATTENTION
Boire du champagne encerclée de libidineux en costard polonais peut provoquer un coma éthylique.
23:53 | Lien permanent | Commentaires (13)
mercredi, 11 octobre 2006
Good vibrations
Incroyable mais vrai : je me sens super bien !
Le temps est pourri, j'ai une coupe de merde, mon appart' est un monstrueux bordel, mon mec est loin, j'ai un bouton qui refuse de partir sur la face, les poils repoussent, faut que je fasse un régime, j'ai plus de boulette magique coincée derrière les coussins du canapé, mon frigo pue, mes voisins ne cessent leurs travaux de folie, j'ai les ongles mous, tout reste incertain, les tunes ne débordent plus de mes poches, je m'abîme les yeux en travaillant sans lumière car j'ai la flemme d'aller acheter des ampoules neuves, mes désirs ne deviennent pas tous réalité et pourtant j'ai un moral à faire bander le pape !
Le temps est pourri mais chez moi, il fait bon.
J'ai une coupe de merde mais je me trouve pas mal avec.
Mon mec est loin mais j'en ai un.
J'ai un bouton qui refuse de partir sur la face mais tous les autres ont dégagé.
Les poils repoussent et je me demande quand j'arriverai à arrêter l'intégrale (addict).
Faut que je fasse un régime maintenant tant que la gourmandise hivernale n'a pas fait sa traîtresse apparition.
J'ai plus de shit et je m'en porte pas plus mal. L'herbe est plus verte ailleurs ! Et puis reste plein d'autres conneries sporadiques.
Mon frigo pue et j'aime bien ça.
Mes voisins font des travaux depuis trop longtemps et j'aime bien me balader à poil derrière les voilages, une vraie petite pute.
J'ai les ongles mous donc j'ai le droit de payer très chère une manucure.
Tout reste incertain et c'est excitant.
Les tunes se font rares mais je continue à me faire plaisir, la vie de mon banquier est trop courte.
J'ai plus d'ampoules qui marchent, l'occasion d'aller en acheter à La Grande Épicerie...
Mes désirs ne deviennent pas tous réalité... mais c'est en bonne voie. Le goût de vivre est bien là !
Bande son : Late at night, Simon Says feat. Aisjah.
13:15 | Lien permanent | Commentaires (20)
mardi, 10 octobre 2006
Ses muses contemporaines (et nous, elles, moi, eux)
Goûtez au paradoxe fait femme, à la sensualité et au désir.
Rendez-vous le 25 octobre pour découvrir Virginie Talavera et la toile la plus (dé)culottée de mon salon.
(Attention, jouer avec un coussin peut vous jouer des tours.)
15:48 | Lien permanent | Commentaires (10)
lundi, 09 octobre 2006
On recommence quand ?
Leipzig, c'était beau, bon, bien. J'ai aimé son charme viennois, ses maisons abndonnées, ses gens souriants (sauf la méchante dame de l'aéroport de Dussëldorf). Je ne voulais pas rentrer.
Rester sept heures dans ce lounge, avec mes Cosmo et ses verres de Merlot, à parler d'anomalies amoureuses et de perfections qui foutent la frousse, juste regarder le soleil dans ses cheveux, la vie dans ses lèvres et la douce humanité dans ses yeux. Juste s'engueuler sur quelques kilomètres et partir s'embrasser sur la place devenue Rouge... Un week-end de flottement pour libérer les tensions diverses et variées venues de l'extérieur, traverser une ville inconnue et réchauffer mes mains dans son caban même pas trop grand. Si l'amour signifie vieillir, je laisse le botox aux autres.
Prochaine étape : Berlin, New York, Hydra, Madrid, Londres, Islande, Norvège, partout. Et ici.
Côté souvenirs, hormis une restauration qui rappelle les méchants effets de la bouffe ethnique sur Ben Stiller dans Polly et moi, j'ai rapporté des culottes trop blanches, deux vernis Chanel (m'emmerdais à l'aéroport) et l'image d'un garçon qui me fait du bien.
En revanche, à l'aller, quelle galère... Surclassée, appellée trois fois au haut-parleur par la Lufthansa, eu le temps de compter un nombre impressionnant de vieux libidineux scotchés aux culs des chinoises et au bord de la crise de larmes/nerfs en entrant dans l'avion après avoir découvert un oubli essentiel : mon tube de Lexomil.
Mais là, pour le retour, j'avais de quoi assommer l'angoisse de mourir donc je pars me coucher, un crâne aussi aérien que le coeur... bonne nuit.
23:05 | Lien permanent | Commentaires (12)





