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vendredi, 28 mars 2008
J'aime pas l'idée (du tout du tout)

Je suis bien la fille de ma mère finalement.
Rien ne vous choque ?... "1er féminin musical" ?
Ou alors c'est pour les minettes qui trouvent les pages musicales de Biba et Cosmo fines et géniales. (Le pire, c'est Cosmo. Tu as "le cd pour le bain", "le cd pour la voiture" et "le cd pour mon mec", celui destiné au mec étant souvent celui qui mérite le plus d'attention. NUL.)
J'irai feuilleter la chose chez le libraire mais je pars avec un solide a priori. En espérant être agréablement surprise. Mais l'idée qu'il y ait un mag musical destiné aux nanas, ça me hérisse les poils. Pas de féminisme à deux balles, m'en fous, c'est simplement qu'à partir de cette introduction, on émet l'hypothèse qu'il y a de la musique pour nana et de la musique pour mec. Je prends tout de travers depuis ce matin, peut-être. Mais je maintiens : "1er féminin musical", je trouve ça bidon.
De la connerie. A mon goût.
Quitte à la jouer fille, je conseille le Hors-série des Inrocks "Les filles du rock". Je l'ai reçu gratos, certes. Titre de merde mais au moins on sait que c'est juste un hors-série. (Le contenu est intéressant, des angles bien trouvés, pas trop bateau - notamment le papier sur les muses qui finissent compositeurs -).

C'était le coup de gueule de la semaine (et vu qu'aujourd'hui j'attends quelque chose qui ne vient toujours pas, les coups de gueule sont susceptibles de se multiplier).
14:56 | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : les inrocks, musique
mardi, 25 mars 2008
"On s'appelle demain, bisous !"
On s'appelle, comme tous les deux jours en moyenne. Apéro convenu à 20h au QG. Ca parle, ça rit, ça raconte les anecdotes du week-end, on parle des ex qui sont toujours présents et has been à la fois, on parle des nouveaux chéri(e)s des potes, on parle des targets, des éventuels coups de passion de la nuit dernière, on flanche sur le quatrième verre avec toujours le même mot grâce auquel on enchaîne sur le cinquième et la fin de la minute spleen ("ouais !..."), on regarde jamais l'heure. Puis arrive le moment où l'alcool et la fatigue nous poussent gentiment jusqu'au taxi ou au métro (selon l'état des finances, priorité sur l'alcool). Hop hop hop nous voilà chez nous. Souvent on prend le temps, avec une clope et un thé, de s'envoyer un mail à la con avant de se coucher. Demain on aura encore une ou deux conneries à s'envoyer sur Facebook de toutes manières. Et si demain il n'y avait rien ? Et si demain y avait plus personne ? Pas d'appel, plus de rire gras, plus d'yeux globuleux en demandant si on a rien dans les dents, plus de fous rires insensés, plus rien ? Je manquerais comment? Ils m'aiment comment ? Et moi, comment je les aime ? Je réaliserais au bout de combien de temps qu'ils me manquent ? Merci Thierry Gilardi, à cause de toi j'ai encore plus envie de picoler et de dire mes conneries à ceux que j'aime ! Conclusion: aucune. Parce que s'il m'arrivait de crever sur un coup de coeur, je n'aurais jamais dit l'essentiel à la minorité dominante. C'est con la vie quand même. Sinon ça va. Je retourne trier les annonces immobilières, bosser sur mes news et écouter Fogiel en fond. Ouais, c'est quand même très con ce petit jeu. C'est cool mais con. Je vous aime ! (Je mens là.)
23:57 | Lien permanent | Commentaires (18)
lundi, 24 mars 2008
Joyeuses Pâques ou Les oeufs en neige
Lundi. On a tous massacré notre organisme pendant deux jours, que du bonheur. On se réveille, on est lundi et on n'est pas au bureau (le mien étant chez moi, j'y suis mais l'esprit vacances est encore là), que du bonheur. Nikos, ta geule.
Je checke Ginger et rien de nouveau chez vous. Tant mieux, ça me rassure. Alors j'ouvre la danse, ouais je suis preum's ! Pour une fois...
A vrai dire, la flemme de raconter mon week-end heureux.
Juste un détail qui prouve à quel point je suis zen depuis ma semaine "autarcie"...
Deux lignes de poudre que j'envoie valser sur le sol à cause d'un taux d'alcoolémie un chouïa déraisonnable et même pas un "putain ! fait chier" et encore moins une tentative de retrouver les grains de folie à terre. Quel progrès !
Reposée. Quelle joie de faire une grasse mat' un lundi quand même !
J'attaque une semaine bien remplie. Je me sens bien. En harmonie avec les décisions prises récemment (j'avais pas dit que j'arrêtais les conneries, juste les cons).

PS : Le jour où mes jambes ne seront pas couvertes de bleus après des nuits blanches je crois que le noir sera de rigueur. (Une infirmière d'école me prendrait pour une enfant battue tellement mes jambes sont un tableau de Pollock ! les griffes en moins. Si toi aussi tu veux jouer à l'artiste, clique ici, ça détend.)
PPS : Au réveil, je découvre une jolie phrase sur mon frigo... "La courbe de tes yeux a fait le tour mon coeur". (Le t de fait n'est pas clair, au début je comprenais jouir mais bon, visiblement ce doit être "fait"... pouf pouf, quoi qu'il en soit, j'aime bien lire des phrases en bleu pastel avec mon jus d'orange ;p)
PPPS : En revanche le cauchemar fait cette nuit me hante légèrement. C'était étrange de le voir mourir, disparaître comme une poupée qui tourne sur elle-même pour s'éteindre totalement dans la nuit. Et qu'est-ce que Clotilde Courau foutait là ?!! A cause d'elle, lui et mon chien sont morts !!! Si vous voyez Clotilde Courau au volant d'une caisse rue Dauphine la nuit, un conseil fuyez la Seine !
16:19 | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : the kills, bleus, bla bla de fille ah bon vraiment ?, pollock





