« lun. 30 oct. - dim. 05 nov. | Page d'accueil
| lun. 13 nov. - dim. 19 nov. »
lundi, 06 novembre 2006
Mise au point
Et l'andalou il est très bien. Il est pas tellement chiant en fait. Un peu, quoi. Comme moi. C'est comme ça.
17:20 | Lien permanent | Commentaires (1)
Encore une note pour combler
Et aussi que beaucoup de choses peuvent arriver et surprendre...
17:19 | Lien permanent | Commentaires (3)
Faites pas chier
Ouais ben juste pour dire que je risque d'écrire plein de notes où je me mens.
17:18 | Lien permanent | Commentaires (1)
Fuyez le naturel...
Allez, je me reprends, j'emmerde tous les mecs qui ont fait la connerie de croiser mon chemin ! Je n'ai besoin de personne, je me suis trompée, je suis plus forte que ça. C'est quoi, ce rôle d'abrutie amoureuse dépendante de son amour fantôme ! Besoin de personne, ma nouvelle philosophie jusqu'à nouvel ordre. Et à son image, je vais penser qu'à ma gueule, qu'à mon taff et je vais devenir une de ces connasses ambitieuses qui ne donnent aucune priorité à ses amours. Voilà. Capacité à nier. Changement de personnalité, pendant quelques temps. Enfin je vais essayer. On ne me reprendra pas de si tôt à tomber dans le piège de l'amour. Je m'épanouirai autrement. Dans le travail, comme tous les cols blancs qu'il critique. Fuyez les égoïstes avant de le (re)devenir ! Putain et quand je lis son horoscope (oui, je sais, ce sont des grosses conneries), voilà ce que je découvre :
"VIE PRIVÉE : Vous vous remettez, enfin, d'une expérience douloureuse et un " rayon de soleil " qui entre dans votre vie vous rend plus optimiste. Il est maintenant grand temps de resserrer des liens avec une personne qui saura prendre soin de vous et vous offrir beaucoup d'amour et d'affection.
VIE QUOTIDIENNE : Vous " débordez " de talent, et il est temps de le démontrer à un plus large public. Vous recevrez quelques félicitations, bien méritées, qui vous feront le plus grand bien."
Parfait, il va rencontrer une blondasse géniale et moi j'aurais été la godiche de transition.
M'en fous, je trouverai un mec qui m'aimera tellement qu'il rêvera avec moi, c'est pas possible qu'aucun mec ne se connecte à ma connerie avec aisance et envie, pas possible qu'aucun ne veuille d'un avenir avec moi, impossible qu'aucun ne veuille un bébé avec moi. Tant mieux, il a bien fait de me dire qu'il est incapable d'envisager l'avenir. Moi si. Je m'en fous je m'en fous je m'en fous !!!
Et pour finir, quelques photos de Madrid et d'un accessoire top girly déniché chez VIPS pour bricolgirl meurtrière à ses heures...
Non je m'en fous pas. Mais j'ai pas le choix. Je ne vais pas me lamenter sur mon sort - que je ne nommerai pas tellement je le trouve consternant. En tout cas, si j'ai un conseil à donner : fuyez les mecs qui ont déjà eu une vie de famille, il ne vous donneront pas grand chose. Ou je suis tombée sur un cas social. Je ne sais pas. Bon, j'arrête, les larmes remontent. Dramaturge, oui, gros chagrin, oui, déçue, oui, vilaine gueule, oui, envie de tourner la page, non, envie de trouver un garçon qui se batte pour moi, oui, envie d'y croire, oui, possible d'y croire, bof bof.
15:24 | Lien permanent | Commentaires (5)
Flou, Floue, FlouS
Les circonstances sont tellement injustes.
Une distance qui sépare et devoir s'y soumettre.
Deux personnes qui s'aiment et affronter cette putain de vérité : chemin sans issue.
Envie de vomir mes sentiments, si seulement je pouvais...
Conclure qu'il apparaît raisonnable de s'arrêter ici avant de souffrir pour de bon mais résister.
Coeur... Raison...
Je ne sais pas.
Et ce blog qui ne fait qu'aggraver mon cas. Et pourtant je continue à vous livrer ma vie, enfin ma vision des choses, parce que ça me fait du bien. Difficile de le comprendre, mais c'est comme cela.
C'est atroce d'être devant un tel choix cornélien. Distance de merde.
Ce n'est vraiment pas juste. Trouver celui qu'on attendait un peu et se résigner à lui dire au revoir parce que le voir moins d'une semaine par mois, ce n'est pas supportable. Et se demander comment on peut quitter quelqu'un parce qu'on ne le voit pas assez, c'est absurde. Putain de rencontre... Tellement belle et si fatale. J'exagère pas, c'est atroce de se retrouver dans une telle situation. Enfin ça l'est pour moi.
Et comment réussir à oublier quelqu'un qu'on aime ? Comment accepter une telle défaite ? Putain je n'y arrive pas, j'ai pas envie de me soumettre à cette fin. Et pourtant il faudrait. Mais je n'y arrive pas. Je n'ai pas envie et en même temps, je ne supporte pas ces kilomètres de merde. Putain, pourquoi on déplace pas les terres ? Pourquoi on peut pas télétransporter Paris là-bas ? Il n'y aurait pas un moyen pour se retrouver dans un comic avec un super héros capable de réduire 500 km à 5 km ? Trouvez-moi un super héros ! Trouvez-moi le faux père Noël de grandes surfaces de mes 6 ans, celui qui m'avait dit que tout était possible dans la vie ! Retrouvez Mary Poppins, dites-lui que j'ai besoin d'elle pour faire de ma vie une jolie chanson !
Finalement, cette infortune, quelque part, je la dois à mon blog... Tout a commencé ici et sans doute se terminera dans ce même lieu grotesque. On devrait interdire l'accès des provinciaux à Paris ! C'est une question d'équilibre sentimental ! Putain, calimero cette nuit.
Et cette chanson.... Elle m'évoque l'été, si beau, si aveugle, si grand, boulimique de bonheur à deux. Et là, gros cliché, c'est l'hiver, tout nous sépare et je réécoute pour la première fois depuis septembre ladite chanson et elle me fait un peu mal. Elle me rappelle le train de Suisse pris en cachette de mon père pour retrouver mon andalou, elle me rappelle les apéros sans fin en terrasse, les yeux dans les yeux, ce second rendez-vous là-bas, cette gêne si jolie, cette grâce qui se dégage de l'évidence, tout ça et tout le reste, la scène du cintre était finalement très bien aussi, ce dimanche l'un sur l'autre collés comme deux inséparables sur le canapé, Saint Jean, les morceaux de pâté envoyés sur son torse, sourires... Je veux encore vivre ces conneries du quotidien et j'ai l'impression que le temps et nos inconscients nous refuseront cette putain de petite chance de merde. Injuste, vraiment.
Comment se résigner quand entendre ses fossettes sourire au téléphone m'adoucissent aussitôt l'expression du visage ? Même nos engueulades, j'en veux encore. Je suis dans la merde. Et une merde qu'on veut garder, la vraie merde. Putain...
02:10 | Lien permanent | Commentaires (7)




