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mardi, 07 juin 2022

Ma mère


C'est fou ce lien. 

Intensément tragique, intensément comique, toujours intense.

Ma relation à celle qui m'a accompagnée depuis ma naissance et longtemps avant se solidifie au fil des décennies, nous vivons une passion depuis toujours, tantôt l'incompréhension la plus totale tantôt une gémellité qui me trouble, m'interroge et me guide.

Je suis son éponge mais aujourd'hui, je deviens doucement mais sûrement sa meilleure amie. 

Très bel amour que celui avec ma mère. Le plus grand, le plus fort, maman. 

Donner à ceux qu'on aime. Grandir assez pour enfin les comprendre et alors ... enfin, s'aimer complètement.

 

 

Je réécoute Barbara avec parcimonie pour me protéger, mais j'ai une énorme envie de me plonger H24 sur deux mois d'écouter que du Barbara. C'est bien pour chanter Barbara, et j'aime chanter. Je chante mal mais ça me procure un vrai plaisir.

En ce moment, je suis famille. Eux seuls comptent, et ma panthère. 

Et mon seul objectif en ce moment c'est de communier très prochainement avec mon paddle sur la Méditérranée.

Ma famille, mon chat, mon paddle et moi et moi et moi.

 

PS : C'est compliqué l'amour.

 

PPS : J'écris je t'aime à ma mère et elle répond merci par SMS. Et on se demande d'où vient mon sens de la répartie... et mes échecs sentimentaux lol

jeudi, 15 mars 2018

BARBARA - La solitude

Quelle belle chanson, j'aurais tant aimé savoir l'écrire. Tout est dedans, tout.

Tes anciens amants tes anciens beaux-enfants... que des ingrats oui ! Champagne ! je ne me laisserai pas abattre par des pilleurs inutiles, merci bien, j'ai donné !

Et maintenant, que la fête commence bon Dieu !

lundi, 08 juin 2009

(Pourtant) J'étais au rendez-vous vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup

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Quelques heures avant mon départ pour Nantes je donnais à Jacques Demy le droit de me plonger dans un univers à la gouaille prometteuse où le cinéma Katorza d'une sombre rue à la salutaire révérence cornélienne demeure inébranlable. Lola prit la place du mort dans mon lit et le hall de la gare Montparnasse fut certainement la mieux choisie des salles où perdre mes pieds aux côtés d'un soleil et d’un réveil… doux.
Nantes, épicène, immuable.

 

(cliquez si vous aimez le sens du drame et du crachin à deux temps)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS : Je m'étais dit "Non, ne tombons pas dans la facilité, ne mettons pas Nantes de Barbara" avec mon billet de vendredi mais là c'est plus fort que moi, dimanche nuit, travail en retard et Barbara m'appelle si fort... Un petit tour vers cette mélancolie qu'on maintient le plus longtemps possible coincée entre deux disques sur nos étagères mais discrètement... Grand plaisir solitaire. Et j'en profite pour glisser, presque scandalisée : "Il y a trop peu de documents consacrés à Barbara sur Youtube, c'est une honte !"

Réécoutons avec plaisir la question que l'on (les nulles en amour comme moi) (se) posera quand le prochain décidera qu'il vaut mieux nous quitter avant que toute cette histoire ne se ternisse s'évanouira au fil des gestes tendres... Dis, Quand reviendras-tu ou comment devenir sublime avec une dramaturgie lourdingue (1'29), une locution, un rythme et une gueule mutantes ? Je me fais plaisir, oui... et si ça vous plaît pas c'est le même prix !