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samedi, 01 mars 2008
La "petite pute" souffrira en silence cette fois
J'ai aimé quelques nuits d'hiver.
Puis le rideau, encore lui.
C'est douloureux à l'intérieur, la boule au ventre, gorge serrée, les yeux noyés d'espoir déçu, la peau en rehab forcée, je n'aime plus être la fille géniale des uns et des autres. Les hommes que j'aime se lassent vite de moi, je ne suffis pas, douloureux d'être abandonnée quand même. Toujours le même refrain pour tout le monde, toujours aussi déchirant à chaque fois. A chaque fois, Barbara... Pourquoi j'aime toujours des hommes qui ne veulent pas de moi longtemps ? Pourquoi je suis tombée amoureuse ? Sensuelle et sans suite, Gainsbourg... Pourquoi ai-je voulu croire que l'amour était possible ? J'y ai tellement cru, j'ai eu tort. Demain, tout recommencera. Demain brillera. Demain mentira aussi. Fatiguée de cette rengaine.
Ca ira mieux demain. Ou après-demain.
(Il aura fallu attendre la rupture pour devenir la bienvenue en Argentine. Coeur à l'envers, monde à l'endroit.)
Ouais bon allez, pas de mélo, désolée j'arrête. Je pars pleurer sous la couette en cachette du monde, c'est mieux.
Edit : j'arrête pas de pleurer, c'est comique : les mouchoirs, les crises soudaines de larmes avec les petits bruits, le menton tremblotant, dans le lit avec ma boîte de Kleenex et un seul désir, être dans ses bras. Et ma mère qu'il faut que je rappelle pour dîner ce soir avec la famille au resto, je vais jamais y arriver...
Je crois que je vais peut-être rejoindre la miss à sa soirée de coloc', picoler un peu, crever un peu pour sourire et sortir ma voix de crécelle, galocher un barbu charmant comme hier soir, oublier mon chagrin dans les bras d'un autre, mouais. Mais merde, c'est lui que je veux moi ! j'étais si bien dans ses bras, ses baisers, sa chaleur... il me manque. Je m'en veux d'être dans un état pareil quand de son côté lui semble vivre plutôt bien la chose, je m'en veux de me rêver encore dans ses bras, je m'en veux d'être aussi conne. Je lui en veux un peu de ne pas nous donner ces quelques semaines à deux, c'était chouette merde, pourquoi arrêter quelque chose qui n'a jamais commencé ? encore envie de lui, encore envie de sentir sa main caresser la mienne, son regard doux un peu dubitatif à certaines heures, bref fini Jen, c'était bien, maintenant oublie-le.
Edit bis : un coup ça va je vois la vie à la cool, distante de tout, un coup je m'effondre en larmes. Elle est belle cette expression, s'effondrer en larmes.
Le pire, c'est quand la rupture est bien "faite", les deux protagonistes se font un clin d'oeil, se serrent la main, bref quelque chose de très sympathique, genre je te quitte mais t'as vu ce soleil magnifique aujourd'hui ?!!... enfin dans l'esprit, c'est ça, c'est bien et naze à la fois. on ne peut pas forcer les sentiments mais si j'en avais le pouvoir, je ne me gênerais pas. quoique.
Quand on y pense, c'est quand même d'une violence extrême ces fins de contrat, hop je t'aime plus tu sors. Et toi tu te ne dis rien, t'as pas le choix, il n'y a pas d'amour en face, tu te soumets à la dure loi de la vie et tu fais comme les oiseaux. Katoucha j'arrive ! ah ben non, elle au moins on la repêche.
20h : allez, motivation, cornes en mains, happy face, dîner famille. oh puis merde, m'en fous c'est un con s'il ne m'aime pas, c'est tout ! hmpfff :(
(on garde le post-it, ça fera un souvenir (sic) :
On reste amis ?!!
ah putain...
adieu les baisers de Dracula, adieu les orgasmes, rebonjour les autres !
j'aurais aimé...
Je voudrais bien le prendre par les cornes mais le taureau s'est fait la malle. Je l'attends, s'il ne vient pas assez vite, je vais trouver bonheur à la hague.)
16:31 | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : rupture, ex, larmes, séparation, austine petite pute
7h11
je rentre
je viens de faire opposition, ça m'apprendra à danser sur Lio au lieu de surveiller mon sac
plein de choses en fouillis dans ma tête en vrac (mais ordonnée mine de rien)
je ne sais pas, c'est étrange
autocensure de courte durée
mais oui, cette nuit fut étonnante et riche en rencontres
tea time dimanche, ok j'ai perdu ma carte donc ok les courses demain matin enfin dans quelques heures à la grande épicerie du bon marché sont un peu mises de côté mais il me reste le chéquier, l'après-midi et l'espoir d'un dimanche aussi souriant que cette nuit.
je ne sais plus où je devais aller, je crois que je n'avais pas de destination précise, voguons, voguons... les vagues me donnent le mal de mer plaisant (surtout lorsque mes converse glissent sur ce sol pour échangistes de droite - oui, un concept que seul K. comprendrait, bien aimé cette soirée).
edit KD2A SPAGHETTIS : JE FAIS LE TRI DANS CEUX QUE JE CONSIDÉRAIS COMME DES AMIS, CERTAINES ONT LA MÉMOIRE COURTE ET LA CONNERIE VIVE, CERTAINS ONT LE RAPPEL LENT ET LA CONNERIE VIVE, MOI J'AI TOUT çA MAIS JE T'EMMERDE, J'AI EU BESOIN DE TOI (ET DE TOI), TU N'ÉTAIS PAS LÀ, ALORS J'AI LAISSÉ LE PAYSAGE PRENDRE DE NOUVELLES COULEURS ET TU SAIS QUOI ? C'ÉTAIT CHOUETTE. MERCI À CES TROIS HOMMES.
07:12 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : la palette saint germain des prés nuit
mardi, 26 février 2008
Moi aussi je veux être ton 5 à 7 !
Mais le 7 à 5, c'est pas mal non plus.
16:54 | Lien permanent | Commentaires (4)
Le papillon
Il y a un papillon de farine qui vole chez moi. Evidemment, gauche comme je suis, je n'avais pas fait le rapprochement avec la vidéo jointe dans la note précédente, On a tuesday de Linoleum (vraiment, réécoutez cette chanson, elle n'a pas vieilli). Amusant.
Simplement je voulais montrer quelques oeuvres d'une artiste découverte récemment (honte sur moi) : Klara Kristalova. Très féminin, certes. Un peu borderline façon Devastee.
Chrysalide, papillon, mite, trou, exsangue. Et après ?





14:08 | Lien permanent | Commentaires (3)





