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jeudi, 08 octobre 2009
Noah And The Whale - Blue Skies
Prenez le temps de regarder cette vidéo, elle est vraiment belle. Tout comme la chanson...
The First Days of Spring Official Trailer from charlie fink on Vimeo.
This is a song for anyone
With a broken heart
This is a song for anyone
Who can't get out of bed
I'll do anything
To be happy
Oh cause blue skies are calling
But I know that it's hard
This is the last song
That I write
While still in love with you
This is the last song
That I write
While you're even on my mind
Cause it's time to leave
Those feelings behind
Oh cause blue skies are calling
But I know that it's hard
I don't think that it's the end
But I know we can't keep going
I don't think that it's the end
But I know we can't keep going
But blue skies are calling
Oh yeah blue skies are calling
Oh blue skies are calling
But I know that it's hard
PS : Alors Marianne, ce concert ? Nous on s'est bien marrés. Jeremy Jay et son guitariste, je les adore. Jeremy Jay, c'est un peu le Prince Charles qui aurait eu la bonne idée de larguer ses devoirs pour la route du rock.
13:25 | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : noah and the whale blue skies, noah and the whale
mercredi, 07 octobre 2009
Le dernier arrivé est fan de Phil Collins !
Lorsque Steak était sorti en salle à l'époque, la bande-annonce (pas révélatrice du bon goût de ce film) m'avait attirée puis comme toujours je n'ai jamais franchi la caisse. J'ai donc attendu qu'il passe sur l'une des chaînes cinéma. Hier. Hasard, je tombe dessus. Scotchée quasiment tout le temps, sauf à la fin, dommage, trop neuneu. On aurait aimé un drame. Enfin j'aurais aimé.
Ce film est très surprenant, surtout que le casting faisait un peu craindre au départ. Une esthétique superbe, des plans qui rompent avec l'esprit "comique", une musique de Tellier/Mr Oizo/Sebastian, un jeu juste, du rire jamais vulgaire, vraiment j'ai adoré ce film. Une ambiance pesante et addictive à la Twin Peaks, franchement Quentin Dupieux aka Mr Oizo le réal, a signé un bel ovni, je suis fan.

Pour les shots de lait, le mode de vie des Chivers, les boudins les filles naturelles, le baseball alternatif, le lifting du visage, les bicross démodés, les bouloches à éviter et "Le dernier arrivé est fan de Phil Collins !", je vous invite à voir Steak si ce n'est déjà fait - suis toujours en retard.
Et l'autre bonne nouvelle c'est que ce soir je vois Jeremy Jay, Chris Garneau et Richard Walters en concert et que j'ai hâte ! (Une prière pour avoir Castle time.)
Steak, hein, je vous jure vous allez vous marrer.
12:05 | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : bouyaca, steak quentin dupieux, quentin dupieux, film steak, concert ce soir, chivers
mardi, 06 octobre 2009
Olivier L.
Un lundi qui s'éternise et qui surprend, bah finalement tout bien réfléchi, au calme, c'est pas si fréquent. Cette nuit m'ont été offertes suffisamment d'herbes plus fraîches que les mauvaises cultivées sur le balcon, plus de rosé qui d'habitude me fait vomir rien qu'à la vue et des rires, tous ces petits dons du quotidien et alors on a ri comme des gens à qui on offrait une seconde vie c'est fou ça rend euphorique, et puis on eu droit de mort sur un énoooorme moustique qui demanda une quinzaine de minutes avec balai tabouret chaussures et cris d'épouvante avant le dernier souffle. Nous avons tué un moustique et je le regrette. Mais voir la voisine de l'immeuble d'en face, une Anémone cheveux gris et moue aigrie qui cuisine du boudin noir pour sa petite fille, ça vaut un shot au PI.
Des rires des dialogues et des dessins plus tard, je me retrouve la nuit au bar pas loin de chez moi (après 20 minutes à pied chargée comme un âne dans les montagnes d'Afghanistan), j'arrive au bar ils ferment mais
dites
...
:
"Des cigarettes, c'est encore possible ?"
Et alors me répond ce barman blond et svelte, sans relever la tête de sa caisse : "Oui, tu veux quoi ? Mais attention, tu as l'appoint sinon ce n'est pas possible..."
Je luis réponds : "Mince (si si, j'ai dit mince et non merde, la nuit je suis polie), je n'ai qu'un billet de 10 euros... Je vous donne 10 euros et j'ai droit à un café la prochaine fois, OK, tu me visualises pour la prochaine fois ?!"
Et alors ce garçon relève la nuque, avec son air débordé me regarde un dixième de seconde et me répond de nouveau la tête enfouie dans sa caisse : "Saint Michel de Saint Mandé, je sais qui tu es".
Olivier. Ca alors... Olivier. (Je ne vous raconte pas quand nous nous sommes recroisés vers 2h10 dans la rue, mais je sais une chose, ce garçon a rayé de sa carte celui qu'il était avec ses tics de langage... Il a rayé le garçon un peu bègue et il est devenu celui qu'il aurait aimé être, je m'attache à des faux signes mais le voir, ce soir, c'est comme une petite voix qui me dit : "T'as raison, l'avenir est au présent et reste celle que tu deviens, le passé ne compte plus vraiment.")
Quand j'ai tapé son prénom+nom sur Google, en première page, je suis tombée sur cette photo de garçons alors mal dans leur peau à l'âge ingrat (le dernier rang vaut 307 euros chez NAP)... Elle m'a plue.

(Je ne l'aurai jamais reconnu.)
02:57 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : olivier l, purple violets, les garçons du lycée




