lundi, 13 juin 2005
Vous avez dit égocentrique ?
Voilà un petit questionnaire (qui raviront les blogueurs au chômage, j'en suis sûre) chipé à Corwin , lui-même l'ayant piqué à La Dilettante
Alors, quelle est la chanson...
Qui vous rend joyeux : "Young americans" de David Bowie
Qui vous rappelle un ex-copain : "Wings" d'Ethyline
Qui vous fait pleurer : "Châtenay-Malabry" de Vincent Delerm
Qui vous fait rire : "J'suis snob" de Boris Vian
Que vous écoutez le plus en ce moment : "Colours" d'Amos Lee/"Je voudrais dormir" de Jeanne Cherhal-Jacques Higelin
Qui vous fait réfléchir sur la vie : "Ca sent le brûlé" de Miossec
Qui vous fait réfléchir sur le monde : "Le déserteur" de Boris Vian
Qui vous rappelle celui que vous aimez : Je n'aime plus personne. Snif.
Que vous auriez aimé écrire : Pfff, il y en a beaucoup trop... Par exemple, un classique mais je n'en démords pas : "Avec le temps" de Léo Ferré
Que vous ne voulez plus jamais entendre : Aucune. Ou peut-être si, "L'ami Caouette" de Serge Gainsbourg (Et si vous n'êtes pas content, c'est pareil !).
Que vous voulez être jouée à vos funérailles : La bobo est immortelle.
Que vous voulez être jouée à votre mariage : Un mariage ? Berk !
Qui fait que vos amis pensent à vous quand ils l'entendent : Une chanson de Jeff Buckley.
Qui vous rend nostalgique aujourd'hui : "Voilà, c'est fini" de Telephone
Que vous admettez aimer honteusement : "J'te l'dis quand même" de Patriiiiiiiick
Qui vous rappelle votre enfance : "Le soleil et la lune" de Charles Trénet
Qui résume votre adolescence : "Pourquoi ?" de Tomawak
Dont vous aimez les paroles : "Baltique" de Renaud (même si aujourd'hui, je ne peux plus le voir en peinture)
Que vous détestiez et que maintenant vous aimez : "Final frontier" de RJD2
Avec laquelle vous aimez vous réveiller : "Aucune personnalité" de Doriand
Qui vous rappelle la nuit : "Miss you" par Mirwais
Qui vous fait penser aux vacances : "La ballade du mois de juin" de Chiara Mastroianni/Benjamen Biolay
Qui vous fait penser à votre solitude : "Hurt" de Johnny Cash
Qui vous fait penser à ce que vous vivez en ce moment : "J'attends" de Nina Morato
Qui n'est pas votre type de musique mais que vous aimez pourtant : "Tive razao" de Seu Jorge
Qui vous rappelle votre (vos) meilleur(e)(s) ami(e)(s) : "Hey" des Pixies
Voilou. Ce qui m'amuse, c'est que les réponses peuvent changer selon l'humeur, la saison... Donc ce test a, je l'annonce, toutes ses chances pour un retour gagnant !
15:14 | Lien permanent | Commentaires (12)
A day in my bathroom... (EPISODE 8)
11:32 | Lien permanent | Commentaires (9)
dimanche, 12 juin 2005
Y a pas à dire...
... Il sait parler aux femmes, Marc Lavoine !
N'empêche, ça ne m'étonnerait pas qu'il divorce bientôt... Une preuve : il a grossi !
Je me demande s'il n'est pas bi. (Ou s'il l'a été dans le passé. Bien que selon moi, logiquement... bi un jour bi toujours. Non ?)
22:17 | Lien permanent | Commentaires (2)
Dis papa, c'est quoi un "bobo" ?
BOBO :
de Maître Roger
onomatopée sociétale
Le "BOurgeois BOhème" est une espèce d'individu sociétal vivant dans l'univers non moins sociétal des quartiers bourgeois de nos belles cités, tout en cultivant l'image décalée d'un rebelle irréductible à l'ordre moral alors qu'il est conformiste au dernier degré, et une forme d'insouciance qui n'est pas sans évoquer le crétinisme sociétal qui plaît tant aux journalistes professionnels.
Le Bobo est donc riche mais de gauche, ou fils de riche mais de droite quand même. Il vote évidemment pour Chirac en 2002 mais Jospin en 1995 (un rebelle, on vous dit) (ou il ne vote pas mais a beaucoup trop honte pour le crier sur les toits). Il habite de préférence dans le 15ème (ou le 6ème) arrondissement de Paris.
Le Bobo pratique un métier gratifiant qui lui permet de rencontrer un tas de gens passionnants sur lesquels il a beaucoup à raconter, par exemple il est journaliste, qui lui permet d'être conformiste sans que cela lui soit reproché.
12:04 | Lien permanent | Commentaires (15)
La vérité (n') est (peut-être pas) ailleurs...
10:08. Dimanche. Et déjà debout. Parfois, je me fais peur ! Ceci dit, je suis contente car je reprends petit à petit le rythme des gens normaux. Des actifs. Des non-exclus. Des salariés. Des chanceux. Des connards, quoi. Et comme une fois n'est pas coutume, levée tôt car couchée tôt. Environ 2h du mat'. Après un apéro prolongé chez une copine boulevard Arago que j'ai écourté afin d'éviter une soirée où ma nouvelle devise ("Sois clean et tais-toi") aurait irrémédiablement été mis à mal, je suis rentrée chez moi (ma jupe n'était pas mon meilleur allié hier soir : faisait un froid hivernal vers minuit !) en étant heureuse d'avoir été plus forte que mes pulsions. C'est dont comme le petit Kevin de Vesoul que j'ai terminé mon samedi soir : dans le lit, devant Thierry le producteur échangiste au gros cul. Mais cette expérience ne fut pas si douloureuse... Non. Car je me suis endormie sans une goutte d'alcool dans le sang, simplement quelques traces de chichon. Oui, ça et seulement ça. Rien d'autre. C'est donc fière de ma bonne volonté et sereine, le coeur continuant de battre à son rythme naturel (et non à 2000 à l'heure...) que mes yeux et mon tout mon être se sont échappés vers des contrées plus vertes et plus belles, le temps d'une nuit, une vraie, currative et reposante. (Si vous étiez au chômage, vous le sauriez qu'il ya des nuits tout sauf reposantes.) Et aujourd'hui, il fait beau. Le soleil et ses rayons aux effets miraculeux sur mon psychisme sont partout dans la pièce... Une belle journée qui commence.
10:36 : LCI ANNONCE LA LIBERATION DE FLORENCE AUBENAS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vraiment une très belle journée qui commence !
11:48 | Lien permanent | Commentaires (1)
A day in my bathroom... ( EPISODE 7)
09:38 | Lien permanent | Commentaires (2)
samedi, 11 juin 2005
A day in my bathroom... ( EPISODE 6)
14:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un jour malheureusement comme les autres...
A peine ce blog est-il né que je retourne à mon hobbie préféré : me lamenter sur mon triste sort de chômeuse. Sérieusement, si on m'avait dit que la vie post-estudiantine, cétait ça, tourner en rond chez soi jusqu'à temps qu'un enfoiré d'employeur daigne répondre à vos mails et à vos coups de fils (parfois proches du harcèlement, j'avoue), et ben je crois que j'aurais pris le premier avion pour le Népal au sortir du bac !
C'est un coup à se flinguer ces périodes d'inactivité cérébrale ! Suis pourtant loin d'aimer le travail (remarque, quand j'aime vraiment ce que je fais, j'admet ne pas voir le temps passer). J'ai toujours été une grosse feignasse, le cul always plombé par la paresse (dixit Miossec) et la tête dans un ailleurs que seuls, je suppose, ces abrutis de fans de Star Wars qu'on voit ces jours-ci défiler tels des gros kékés à Cannes, peuvent connaître.
Pourtant, quand je me suis levée ce matin, enfin à l'heure du déjeuner plus exactement (c'est aussi ça la vie de chômeur, le dérèglement spatio-temporel !), quand j'ai vu les rayons du soleil inonder la pièce, je me suis dit que ça allait être une belle journée, pleine de nouveaux espoirs et blablabla... Mais non. En réalité, ce fut une journée de merde et d'auto-mutilation mentale comme toutes les précédentes. Ahrgrrr... Fait chié cette putain vie de merde. Si encore j'avais un mec... Même pas. RIEN NE VA !!! Et j'ai beau écouter les conseils de mes copines ("Sois plus optimiste, Jen !", "Dis-toi que d'autres n'ont pas la chance d'avoir des parents derrière..."), rien n'y fait : j'ai l'impression d'avoir la vie la plus pourrie des 10 dernières années. Sérieux, je pensais avoir une bonne étoile au-dessus de moi mais là, je me suis bien plantée, et dans toutes les largeurs de la vie. A la tombola de la vie, j'ai même pas gagné le dernier lot de consolation, ni kiki ni bons de réduc'... Que nenni !
M'enfin... demain est un autre jour...
En même temps, j'avoue que c'est pas si désagréable cette vie de chômeuse made-in-Rive Gauche : me lever à midi pour avoir le plaisir d'aller jusque chez Mulot (boulangerie où tout n'est qu'exquise douceur) et déguster ses croissants sur le chemin du retour. Puis faire un tour au Luxembourg après m'être fumé un p'tit pet' devant une rediff' de Fame sur le câble et enfin finir la journée vers les 2h du mat' où, après moult rechignements, je me motive enfin à vérifier si oui ou merde il n'y auraient pas de nouvelles offres de taf sur internet. C'est vrai, après tout, cette vie dorée n'est peut-être pas la moins enviable pour une nana au chomdu...
Faut vraiment que je me ressaisisse, ça devient n'importe quoi là.
Mais pour tout vous avouer, je n'ai pas tant que ça envie de baisser les bras, c'est juste que maintenant que les beaux jours reviennent, je ressens moins l'envie de me prendre la tête. Pourtant, je sais qu'il faut vraiment commencer à s'inquiéter... Pourquoi pas me reconvertir (puisque mon secteur, la comm, est vraiment bouché pour l'instant) ? Mais dans quoi ? C'est la question sur laquelle je vais méditer demain aprèm au Luxembourg, après un pét'... Mais non, je déconne ! (enfin, pas tant que ça...)
Bon allez, la nuit porte conseil, je vous raconterai demain l'histoire de la petite conne des beaux quartiers qui décida de... ne rien décider justement !
14:01 | Lien permanent | Commentaires (14)
vendredi, 10 juin 2005
Est-ce que tu viens (mince) pour les vacances ?
Départ imminent pour Montpellier. Ne me demandez pas pourquoi mais j'ai David et Jonathan en tête. Ou plutôt le souvenir de leur incroyable floraison capillaire. Et de leur tube. Aussi les amours d'été reviennent à la surface adipeuse et usée de ma mémoire. Toute cette merde juillettiste me donne la nausée. Mais, faut bien l'avouer, le sable et les rencontres facilitées (par le simple fait de se retrouver quasi à poil au bord de l'eau, une ficelle et/ou un moule-burnes faisant office d'habits), ça donne envie, comme diraient ces gros kéké chez LCI. Pour résumer : envie de chaleur humaine éphémère. Classique. Le coup (de soleil) des premiers beaux jours sur les citadins... Train mercredi matin, Gare de Lyon. 4 jours complets pour... devenir aussi anorexique que Twiggy, aussi béta-carotènisée que le lapin de Gérard Majax, aussi imberbe que la pute brésilienne de la rue de Clichy, aussi positive qu'une newlywed et aussi belle que. Oups, dérapage. Ca, pas besoin, déjà belle à mourir. Ajoutons que je suis en cure de tout. Clean est ma nouvelle devise. (La volonté est là mais demain j'ai une soirée où la Tentation sera grande, très grande... mais je résisterai ! Je prouverai que j'existe !) Pour les fidèles, pas de déception, my PC is like a Tampax : always in my bag !
Bobo pour les Nuls ou comment résumer en image mon obsession naissante du culte de l'esprit sain dans un corps sain...




Si toi aussi, tu aimes fondre comme neige au soleil à peine 3 jours avant l'heure fatidique du premier déballage de nichons sur la plage et que tu connais 1000 et 1 astuces pour arriver à la perfection (drogues hors débat), alors viens laisser des commentaires généreux et instructifs à tata Jen, la tata de toutes les bobos :-p
22:10 | Lien permanent | Commentaires (6)
A day in my bathroom... (EPISODE 5)
18:51 | Lien permanent | Commentaires (14)








