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mercredi, 20 juillet 2005

Réveil en douceur

Quoi de mieux que commencer la journée sous les notes de vos artistes préférés ? Perso, le réveil est musical ou n'est pas (dans ce cas, je dors jusqu'à pas d'heure ou je fais trop la gueule pour entendre quoi que ce soit). Hier soir, j'avais mis mon réveil pour 9H15. Ouais, bon, okay, j'avais les yeux plus gros que les paupières ! Pas grave, quand il sonna ce matin à la-dite heure, je le retarde alors de 3/4 d'heure. Problème : à 10h, Morphée me quémandait encore quelques minutes. C'est donc à 10H36 que j'ai mis les pieds à terre (sur de la superbe tomette d'origine agréablement fraîche en été et sacrément traître en hiver).
Le hic, c'est que j'avais mis le réveil si tôt à l'origine car une amie me visite à midi et elle ne pourra pas poser un pied par-terre chez moi tellement le bordel y est impressionnant. Le rangement minimum s'imposait. Mais là, il est déjà 11h03 et hormis le lit de fait, rien n'est en place : les cd's partout (bon, ça encore, ça reste normal), des rouleaux de PQ vides étalés dans les chiottes, des magazines, des journaux et des pavés posés ci et là, des chaussures dispersées sous le table, le bureau, la fenêtre (aérez vos chaussures, please !) etc... Le pire, je pense, reste les fringues qui sont vraiment PARTOUT : pas un mètre vierge. Arfff, après tout, A-S vient pour me voir moi, tant pis pour le bordel, elle a l'habitude, tu me diras. Je sais, c'est très m'en foutiste comme réaction mais si ça vous déplaît, c'est pareil : je suis une feignasse et une hôte de merde. Tant pis.

11h10 : Paul Weller sur ma platine. Je me demande quelle version de "Wishing on a star" je préfère... La sienne est vraiment étonnante de "groovisme naturel chic". Tiens, d'ailleurs, lui, ce dandy anglais, je l'ajoute à mon palmarès rêvé. Et j'y ajoute également Julien Boisselier.

Ecoute "Thinking of you". Me fout une putain de pêche !

Z'avez vu les derniers commentaires ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce vraiment Richard ou un imposteur qui s'ennuie le soir chez lui ? Moi, je connais la vérité.
Bon, je vous laisse là car il est 11h23 en bas à droite de mon écran et toujours ni douche, ni culotte, ni rangement mini-minimum. Ohlala et puis merde, RE-LAX, Jen !!!

Rich' !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

NB : ça va en déprimer plus d'un mais là, j'écoute le theme de Dawson's creek !!! hi hi hi !!! Pas grave, j'assume à mort ! Mais suivi de "In your eyes" de Peter Gabriel et de tas de chansons de Nick Drake : oui, je me justifie car j'ai un peu une réputation, vous comprenez ;-)

mardi, 19 juillet 2005

Laissez-moi rêver dans l'anonymat

Ah ! Comme ce parfait inconnu semble aussi parfait qu'inconnu.
Ah ! Comme ce parfait inconnu semble parfait.

Tout ignorer de quelqu'un,
y a rien de mieux pour le trouver sans défaut, sans lacune.
Pour imaginer que son ramage se rapporte à ses plumes.
Une jolie gueule un matin,
ça donne envie de s'arrêter pour échanger trois mots sans grand intérêt,
puis se dire bon, les mots étaient de trop.
Ne pas poser de question,
ça vaut mieux pour garder sa première impression,
et que cette impression-là est belle et douce.

Ah ! Comme ce parfait inconnu semble aussi parfait qu'inconnu.
Ah ! Comme ce parfait inconnu semble parfait.

Ne pas savoir d'où il vient,
y a rien de mieux pour lui trouver le charme fou des métis.
Pour imaginer que dans ses veines coulent Oslo et Tunis.
Lui donner, ça coûte rien,
des origines insolites et rares, c'est excitant.
D'autant qu'assez vite on apprendra qu'il est de Lille ou Caen.
Ne pas poser de question,
ça vaut mieux pour garder sa première impression,
mais que cette impression-là est éphémère.

Ah ! Comme ce parfait inconnu semble aussi parfait qu'inconnu.
Ah ! Comme ce parfait inconnu semble parfait.

Ne chercher que l'incertain,
y a rien de mieux pour éviter la routine et l'ennui.
Pour imaginer que l'inconnu est ce qu'on veut de lui.
Quand on le connaît enfin,
là il devient si imparfait si chargé de défauts,
qu'il en est charmant, unique, humain, sans doute encore plus beau.
Ne pas poser de question,
ça vaut mieux pour garder sa première impression,
mais que cette impression-là est inutile.

Ah ! Comme ce parfait inconnu semble aussi parfait qu'inconnu.
Ah ! Comme ce parfait inconnu semble parfait.

Jeanne Cherhal, "Parfait inconnu".

It's off !

Bye bye, Sienna !

Non, je ne dirai rien.

J'ai dit nooooooooooooooooooooon : personne ne connaîtra le nom du type que je rêve de séduire dans mes nuits. Et seulement dans mes nuits. Quoique...

Madame rêve

Erratum : une faute assez énorme s'est glissée dans le texte. Une faute qui ne concerne ni l'orthographe ni la grammaire. Quel suspense ! Pour les curieux (et les nuls), la réponse se trouve dans les commentaires.

L’un de mes rêves était très étrange cette nuit. Pas si étrange que ça quand on regarde de plus près le scénario, qui ressemblait à une sorte de comédie pour ados branchés sur MTV. Une théorie dit que nos rêves sont le reflet de notre inconscient. Si tel est vrai alors… je fantasme (sur) ma vie de blogueuse. Qu’est-ce qu’elle dit, la bobo ? Pour être plus clair, je vais vous conter mon rêve, plus limpide sera cette note.

Selon mes souvenirs (un peu entachés par le pet’ dit "bonne nuit"), tout commence dans la rue d’une grande ville espagnole. A moins que ça se déroule à Athènes, je ne sais pas vraiment. Je marche sur un trottoir où les pavés forment une surface irrégulière, aventureuse mais charmante. Une femme marche, on va se croiser. Tout d’un coup, deux ou trois énormes souris font leur apparition quelques mètres à peine devant moi. Je sursaute, pousse un cri de citadine blonde ridicule. J’ai peur des petites bêtes, surtout quand elles pratiquent l’exode rural (j’ai l’impression qu’elles ne viennent que pour faire de ma vie un enfer). Précisons : certes, ce sont des souris mais je vous assure que dans mon rêve, elles avaient la taille non pas de mini rats mais de pigeons obèses. Donc, je continue. Me voyant bondir de trois mètres en arrière, la femme, d’une quarantaine d’années et l’air assez débrouillarde, accueille les créatures d’un large sourire et en prend même une dans les mains tout en tournant sur elle-même, comme les retrouvailles sur la plage de Deauville dans Un Homme et une femme. Moi, complètement ahurie et hébétée, je prends mes jambes à mon coup et entre dans la première entrée d’immeuble que je vois, c’est-à-dire immédiatement à 15h.
Subitement, sans véritable raison, je me retrouve dans une sorte de Palais des glaces, vous savez cette attraction que l’on adorait étant môme, au Jardin d’acclimatation. Et là, seconde mini syncope : une souris, plus petite celle là, me nargue un mètre devant moi. Puis elle se barre aussi sec par un trou je-ne-sais-où. Comme par magie fantasmagorique, je ne suis non plus dans un couloir d’immeuble ni même en Espagne ou en Grèce, je suis à l’entrée d’une porte, devant La Coquette (si, si) et une autre nana habillée en verre alien. J’ai l’impression d’être dans un bâtiment scolaire, sur le campus d’Orange County. Très bizarre. Et là, avant de franchir la porte qui me donnera accès à une fête organisée par les étudiants (dont visiblement, je fais partie puisque plus tard, j’échangerai quelques mots avec un professeur, une dame aux cheveux blancs, très new age californien), la fille en vert me demande si je suis intéressée par la guitare qu’elle vend seulement 7euros. Au début très enthousiaste, je réalise que sa guitare n’est qu’en plastique, même les cordes sont en plastique telles six grands fils de scoubidou même pas tendus. Cette vision du monde plastique me fait penser à un bouquin de Steinbeck mais j’ai oublié lequel, peut-être The Old man and the sea. Sais plus. Bref, après quelques minutes à discuter mecs et guitare avec La Coquette et la fille en vert, je vais faire la fête. Pleins de connaissances croisées.
Tout d’un coup, je me vois en train de discuter avec la prof, elle même accompagnée d’une pote du même âge (la soixantaine épanouie) devant un stand de jupes magnifiques. La vieille me dit "Essaye-la, elle va t’aller comme un gant" et moi je lui réponds catégoriquement le contraire, limite agressive. Elle me fait sûrement penser à ma mère (dans l’inconscient, j’entends) sauf que ma mère est plus jeune et et blonde. Soudain, deux copines arrivent et me montrent du doigt un mec pour qui j’ai le béguin : ce salaud est en train de draguer à mort une connasse, une espèce de russe parvenue super bien foutue, les cheveux longs et tout et tout, bref, suis verte. Ai l’impression de revenir 10 ans en arrière, pendant les soirées lycéennes où l’on est sans cesse à fleur de peau. En y réfléchissant, cette nature un peu frêle n’a malheureusement pas tellement changée en ce qui me concerne. Donc, cette target, la voilà avec une autre, tous deux à quasi entrelacés, lui prêt à sortir sa langue et autre chose dans sa chambre, elle, à deux doigts d’exulter… Et je me réveille. Frustrée. Songeuse. Déstabilisée par ce rêve.

Rêver de personnes virtuellement familières, c’est bizarre. Cela veut-il dire que ce blog, que j’entretiens avec soin, prend trop de place dans ma vie ? Sans doute, mais ça, je le savais déjà. Mais dès le boulot dégotté, ce blog aura, je pense, moins de chance d’envahir ma vie. Remarque, quand j’en vois certains, je m’interroge. Quoi qu’il en soit, si j’essaie d’analyser vite fait mal fait cette échappée nocturne, j’en conclus que :
Ma relation mère-fille est encore loin d’être pacifique,
J’aime pas tellement le vert branchouille,
J’ai envie de me remettre à la guitare,
La souris que j’ai vue sous le pied de mon amie le 13 juillet rue de la Roquette m’a vraiment écoeurée,
La blonde me fascine,
J’ai à nouveau envie d’exotisme méditerranéen,
Faut vraiment prendre rendez-vous avec le nutritionniste,
Je n’arriverai jamais à enterrer intégralement le cadavre de mon enfance.
En revanche, je me demande encore pourquoi j’ai rêvé de ce blogueur et pourquoi j'étais si jalouse…

Au secours !

medium_ausecours.jpg

Faites l'amour, et encore l'amour... pas la guerre

Heraldsun

lundi, 18 juillet 2005

Pffffffffffffffffffffffffffffffff....

Faut vraiment arrêter les conneries, ça m'endort trop la tête. Et avec cette putain de chaleur, je ne distingue plus la cause de mes étourdissements. Faudrait sortir mais tout est trop loin. Passer sous une douche - froide, évidemment - réveillerait sans doute ma neurasthénie passagère et mes seins mais... trop à la masse. Chié, je voudrais pourtant bouger mon cul jusqu'au Champion avant que les actifs accourent dans les queues, le caddie rempli de conneries bio et de vin pas si génial. Mais vu ma tronche décalquée et le courage ambiant, risque de pas grignoter ce soir. Putain, c'est vraiment n'importe quoi ! Remarque, ça m'évite de débourser pour un psy à la con. Pour l'instant. Si, dans les 10 minutes qui suivent, un rayon de soleil inonde la pièce, je m'habille et je bouge. Dieu tout puissant, mouille les pavés parisiens, s'il-te-plaîiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit ! (Toute impression d'utilisation excessive et vulgaire du sens figuré n'est pas (que) le fruit de votre imagination.)



Putaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !!!

Haut et fort, bouh, c'est trop nul ! . Cet hébergeur inconstant m'a volé deux posts, l'un sur Viktor Robert, un journaliste chez iTV métrosex' à mort (lui, pour un coup d'amour dans sa cuisine , c'est quand il veut) et l'autre sur le clone de mini-Pujadas, présentateur actuellement aux manettes du JT de 13h sur France 2 et atrocement formaté. Mais comme je suis une feignasse, il était hors de question de remettre en forme mes pensées. Donc, toi, le travailleur qui bidulle des PC toute la journée chez H&F : tu as tout intérêt à vite rétablir ce problème car je suis pas contente du tout !!!

Un dimanche soir devant ma télé

Je suis en train de regarder Les Chroniques de San Francisco version série tv sur Téva et franchement, j'ai l'impression de nous y voir !

L'Amour est grand et je suis toute petite

Retour à Paris. Weekend très bourgeois mais pas si ennuyeux. Seul hic : j'ai attrapé la crève. Ne me demandez pas grâce à qui. Paris est toujours aussi ensoleillé et mon appartement horriblement bordelique. Pas grave, j'adore remettre au lendemain ce que je peux faire aujourd'hui.

Ce matin, ai regardé un très beau film sur Bashung sur Planète. Ce mec est vraiment l'un des derniers vrais rockers de la scène française. Si seulement je pouvais me dégoter le même... Du coup, je me repasse "Madame rêve" pour la cinquième fois.

Pendant que certains bobos cherchent le secret du beau sexe sous les jupes des filles peroxydées, je me demande si l'homme de la rive gauche n'est pas aussi plat qu'un rostï helvétique. Je songe sérieusement à abandonner la cible 30-35 ans pour revenir aux sources : les jeunots de 25 ans. Même âge, même perception ? Pas sûr. Mais au vu des déceptions sentimentales accumulées cette année auprès des mâles trentenaires, je vais une dernière fois tenter l'impossible : dénicher un garçon (un homme de 25 ans, ça sonne bizarre) du même âge que moi, pas trop crétin, drogué juste ce qu'il faut, qui saît dire merde à maman (la belle-mère envahissante et prout-prout, j'ai toujours eu beaucoup de mal avec) et surtout, qui gagne suffisamment d'argent pour satisfaire mes besoins de putasse bobo. Ceci n'est pas un avis de recherche, soyons clair. J'dis ça parce que parfois, faut voir ce que je reçois comme mails...

Pourtant, le petit orgasme prêt-à-s'épanouir au fond de moi me dit que le trentenaire est bel et bien ma target idéale. Bon, le coup de l'orgasme, c'est vrai, il est là, toujours au garde-à-vous. Mais il n'y a pas que ça. Mon coeur de bobo insatisfaite, quant à lui, tend à me pousser dans des bras un poil plus mûr. Et quand je dis un poil, je confirme, c'est vraiment un poil : entre le jeune cool de 25 balais et le trentenaire lunaire, les différences ne sont franchement pas si flagrantes, hormis peut-être ce charme plus présent chez "le 3+0 et des poussières".
Sans doute le 4+0 est-il plus rassurant, moins coq et enfin mûr mais c'est définitivement non pour moi, ceux là sont trop vieux pour mes seins encore jeunes d'esprit.

Au final, encore un post inutile où j'en viens toujours à la même conclusion : en-dehors du délicieux "one night stand" chronique (mon dernier en date est déjà périmé : shame on me : je vais me rattraper, c'est promis), c'est un trentenaire juif caméléon et spirituel que je recherche pour ma vie d'adulte. Mais comme à 25 ans, je ne me sens pas si adulte que ça (les faits, malheureusement ou pas, le prouvent), je continuerai de prétendre au grand amour... pour mieux endormir les foules qui puent la testostérone et le donjuanisme de bas étage.

 
buzz