jeudi, 24 novembre 2005
Qui veut se farcir une bobo mardi soir ?
Une nana parmi vous prête à écouter du bon son le 29 au Point Ephemere ?
Tahiti 80 avec Fugu, le groupe dont je vous parlais hier. Un petit concert avec moi...
Allez, merde, aucun de mes potes n'aiment mes goûts musicaux (oui, moi aussi, j'me demande comment je les supporte... Y a même une copine qui aime Shakira, véridique !) et je suis curieuse de les voir sur scène.
Bon, j'aimerais bien vous dire que j'"accepte" (Madame la marquise !!!) d'y aller avec UN lecteur mais la plupart des mecs qui traînent par ici sont tellement tordus et/ou affamés... (Si, admettez-le tout de même ;-p)
Au pire, je demanderai à la bonne copine... (laquelle va se reconnaître...?!)
A y est, j'ai ma place pour le 29 ! Qui m'aime me suive... Xav, pour me reconnaître, c'est simple, j'ai un badge "Bobo" ;-))
20:41 | Lien permanent | Commentaires (33)
Il va neiger !
Si, si, c'est obligé : j'ai rangé mon appartement ! Je ne sais pas ce qui m'a pris ce matin (enfin à midi car réveillée à 13h30 : merci David !), le pied à peine posé, je suis allée chercher tout l'attirail de la bonne ménagère au fin fond de mes placards, objectif dépoussiérage.
Dans le tourbillon de la clean'ttidude, je me suis prise au jeu : les meubles ont changé de place, les feuilles ici et là atterries à la poubelle, les bougies fait leur (ré)apparition un peu partout - ambiance automnale oblige - bref mon habitat est à nouveau... habitable !!!
Et je dois dire que ça change tout : mon esprit retrouve clarté et bon sens. Bon, je le sais bien, dans quelques jours, le sol sera certainement jonché de soutifs, de magazines et de mouchoirs usagés (même pas honte) mais je vais malgré tout faire mon possible pour laisser l'espace propre et agréable... Qui lance les paris ?
Pour ranger dans la joie et la bonne humeur, la musique est reine. C'est ainsi que j'ai écouté plus attentivement certains disques achetés ou empruntés récemment... Les trouvailles sont heureuses !
En chanson française, j'ai découvert un duo de gonzesses riche d'un univers ludique et sombre à la fois (comme moi, non ?), retenez leur nom : Mansfield-Tya.
Un autre groupe, de la bonne pop, Fugu : j'adore ! Frais et positif, excellent pour partir au boulot de bon pied (mais si, c'est possible).
Du hip-hop US de qualité irréprochable, 5-Kanye West : j'adooooooore encore plus que la pop du dessus ! Leur son me rappelle RJD2...
Un autre perle, pour folles et/ou fofolles only : "Les femmes ça fait pédé" de Régine. Et aussi sa "Yiddish môme", vous m'auriez vu danser...
The Rakes sont finalement pas mal du tout dans leur genre (les groupes "The" commencaient à me fatiguer mais là non, bonne surprise), sympa pour se préparer avant une soirée "champ'&Co".
Le dernier Katerine est décevant mais en fouillant bien, vous trouverez 2-3 titres mémorables (faut vraiment chercher, je vous préviens).
TRES mauvais point pour le dernier Souchon, une vraie merde pseudo humaniste pour bobos au bord du suicide. Totalement raté. Déception.
Katie Melua. Ouais... Bof bof...
Le meilleur pour la fin : Nick Drake.
Toujours le même plaisir à écouter ce héros de la folk ANGLAISE (et non ricaine comme je pensais : shame on me !) un brin torturé, trop de talent pour la faire partager mais bon, je suis persuadée que certains ici ne connaissent toujours pas ce génie (OUI, je pèse mes mots !!!).
Sur ce, je vous laisse à vos muletitude de choses à faire...
PS : il me semblait bon de ne pas dévoiler que j'ai aussi écouté quelques titres de notre Johnny national (Requiem pour un fou - en duo avec Lara Fabian, en plus hi hi hi -, Ce que je sais, Ne reviens pas)... David&Milie, spéciale dédicace ;-))
ps bis : merci Matt ;-))
00:09 | Lien permanent | Commentaires (30)
mardi, 22 novembre 2005
Bébé Cadum
Hier soir, je gardais la fille d'une amie de ma mère. J'aime pas les gosses mais eux m'adorent. Je ne cherche plus à comprendre.
Toujours est-il que je me suis amusée comme une môme avec cette princesse : parties de Puissance 4, potins sur les amoureux et les rivales de la gamine (une future moi, j'ai l'impression), séances coiffure et bien évidemment, je n'ai pas échappé aux Barbies. Avant de la coucher, elle m'a dit quelque chose qui m'a fait sourire. Après un bisou, elle me balance sourire aux lèvres : "C'est vrai que t'es un enfant !"
Ce "encore" signifie que ma mère répète à qui veut l'entendre que je suis une gamine dans un corps d'adulte. Okay, c'est la vérité mais quand même, c'est abusé ! Quoi qu'il en soit, c'est certainement idiot mais j'ai pris cette affirmation pour un compliment. Car elle venait de la bouche d'une enfant. De la part d'un homme, ça le ferait moins. Quoique je l'ai déjà entendue... certains se reconnaîtront.
Sinon, pour donner raison à Fred (il est persuadé que j'ai l'esprit de contradiction), contre balançons cette petite anecdote...
J'ai flashé sur un ensemble lingerie trooooop jolie. Au risque d'ameuter les assoiffés, je vous le montre quand même : comment le trouvez-vous ? Je trouve que c'est mon genre... (Décidément, cette saison, je suis accro aux noeuds !)
20:13 | Lien permanent | Commentaires (24)
lundi, 21 novembre 2005
Feeling blue today

14:27 | Lien permanent | Commentaires (22)
dimanche, 20 novembre 2005
J'y crois pas !
Ma mère m'appelle pour me REdemander de venir ce soir !!! J'ai dit NON. Gentiment.
Certes, les parents ne sont pas éternels mais quand on les voit au moins trois fois par semaine et qu'on les a au minimum 5 fois au téléphone par jour, j'estime avoir le droit de jouer l'indépendante. Le pire, c'est la voix déçue et le ton culpabilisateur...
Faut pas s'étonner si je suis encore un gros bébé !
17:09 | Lien permanent | Commentaires (20)
Tout ce qu'il n'a pas su me dire...
Quelque chose d'incroyable vient de se produire. Un coup de téléphone vient de changer l'histoire d'une famille...
J'ai pleuré à chaudes larmes.
Un coup de fil qui bouleversera mon père si je lui en parle. Ce que je ne peux pas faire. Pas pour l'instant. Il est trop fragile.
Je viens d'appeler ma mère, je lui ai tout raconté. Et j'ai dit que je ne viendrai que demain (je m'auto-félicite).
C'est étrange, ma vie bascule vers la conscience. Conscience de ma place. Les liens se resserrent et pourtant je cherche à m'en défaire. Mais avec ce coup de fil, tout se bouscule à nouveau dans mon esprit.
Le pouvoir des mots. L'intensité des émotions. Comment dire à mon père qu'il faut savoir remuer le passé pour soulager son âme ? Ai-je le droit de le faire souffrir ? Pardonner à des gens qui ont trahi, cela est-il envisageable ? Je ne sais pas...
Je vais rencontrer l'une de ces deux femmes en début de semaine. Un échange de révélations, d'anecdotes et d'amour qui risque de m'écorcher un peu. Juste un peu. Rien comparé au choc qu'il provoquera chez mon père, une fois mis au courant.
Quand je vous dis que tout est réuni depuis quelques mois pour me faire grandir ! C'est drôle, je discutais justement du poids du père avec des amies hier soir. On y revient ! Oedipe, quand tu nous tiens...
Bon, cessons ici d'étaler un passé meurtri, celui d'un père qui n'a rien demandé.
Pour me changer les idées, je viens vous lire...
16:13 | Lien permanent | Commentaires (7)
Parents à vendre
Bordel, mais quand est-ce que mes parents comprendront que je ne suis plus une gamine ?!!
Je me suis couchée à 5h30 et ces malades m’appellent à l’instant, me réveillent et tout ça pour quoi ? Je vous le donne en mille : mon père sera à 15h en bas de chez moi, je dois venir à la maison.
Satanés dimanche.
Putain mais j’ai pas envie, merde, je veux rester peinarde au lit, puis mater mes mails, buller au Luxembourg bref rester toute seule !!! Et depuis son infarctus, mon père m'angoisse à un point... Il me fout le moral à zéro en à peine une heure. Et en ce moment, j'ai besoin de tout sauf de ça.
Comment j’arriverai un jour à couper le cordon s’ils me traitent comme si j’avais encore 11 ans ?
Sur le coup, ma mère m’a tellement saoulée, j’lui ai lancé un « Vous êtes chaints ! » qui l’a laissée un peu bouché bée. Je ne regrette pas. Je ne pourrai jamais me détacher d’eux s’ils continuent à m’infantiliser. Grrr, je suis vraiment trop en colère, là, sérieusement, je suis à deux doigts de les appeler et de leur dire, « non, je ne viens pas aujourd’hui, je passerai que demain, inutile de passer me prendre ». Mais jamais je n’oserai. Ma mère fera la gueule et mon père me culpabilisera pendant une semaine. Fait chié. Pourquoi ils emmerdent pas mon frère comme moi ?! J’ai pas envie d’y aller !!!
Commencer la journée sur une telle note, j’imagine le pire au dîner. Explosif. En plus, je m’ennuie ferme chez eux. Quand je vous dis que je suis en train de grandir ces temps-ci, en voici un contre-exemple ! Putain… Est-ce que je les appelle ou non ? Je vais voir...
13:55 | Lien permanent | Commentaires (7)
Spéciale dédicace...
Vous l'aurez deviné, en ce moment, j'adore Marc Lavoine. Monomaniaque, la bobo ! Quand j'ai entendu cette vieille chanson de mon bobo préféré, j'ai tout de suite pensé à quelqu'un...
Même si
Même si j'ai envie de toi
Même si tu sens mon cœur qui bat
Si je veux du bout des doigts
Coucher avec toi
Même si je suis sincère
Même si tu peux lire dans mes yeux clairs
Que je fais tout pour te plaire
Ne te laisse pas faire
Même si je suis saoul
Même si j'écris des poèmes
Comme un enfant blême
N'ouvre pas, sauve-toi, oublie-moi,
Couvre-toi, pense à toi, laisse-moi
Si on s'attache à nous, on va se faire mal
Si on se cache de tous, on va vivre mal
Ça me fait rêver, ça me fait pleurer
Faut pas rêver, faut pas pleurer oh oh
Même si tu es sûre de moi
Même si tu me veux
Si tu me crois quand je dis n'importe quoi
Dormir avec toi
Même si je suis fou
Même si je sais que je t'aime
Comme un enfant blême
Ça me fait rêver, ça me fait pleurer
Faut pas rêver, faut pas pleurer oh oh
04:39 | Lien permanent | Commentaires (9)
samedi, 19 novembre 2005
Ambiance
Quand vient l'samedi, la grande Zoa
Met ses bijoux, ses chinchillas
Et puis à minuit, la grande Zoa
Autour du coup s'met un boa
Y en a qui marmonnent
Que la grande Zoa
Ce serait un homme
On dit ça !
Dans sa Rolls blanche
Elle s'en va Place Blanche
Dans des Night Club
Ou dans des Pub
Aussitôt qu'elle entre
Elle devient le centre
Des conversations
Entre garçons
Comme elle est bizarre !
Quelle allure elle a !
Et ce grand coup là, OH !
Mais c'est un boa !
Si de toute la semaine on n'la voit plus
Elle n'a tout de même pas disparue
On peut la retrouver rue des saint pères
Décorateur et antiquaire
En complet veston
Plein d'décorations
Elle vend du Louis XVI
Avec des yeux d'braise
Mais quand vient l'mardi,la grande Zoa
Met ses bijoux, ses chinchillas
Et puis à minuit, la grande Zoa
Autour du coup remet son boa
Y en a qui racontent
Que dans sa famille
On a parfois honte
Quand elle se maquille
Elle va chez Henry
Pour boire un coca
Et demande un whisky
Pour son boa
Quand il est très tard
On la voit rentrer
Fumant un cigare
A grosse bouffées
On a jamais su
Qui était Zoa
Elle fût mangée crue
Par son boa
Elle fût mangée crue
Par son boa
Elle fût mangée crue
Par son boa
18:17 | Lien permanent | Commentaires (18)
Sur l'écran noir de mes nuits blanches où je me fais du cinéma...
Cette après-midi, j'avais rendez-vous au Drugstore. L'avenue des Champs est vraiment devenue le temple de la consommation de masse, une horreur. C'est bien simple, entre Promod, Marrionaud et la boutique des footeux - pour ne citer qu'eux, on se croirait aux Halles ! Cartier, Guerlain et Vuitton sont bien seuls...
A propos de Vuitton, je trouve cette espèce de mégastore d'un goût douteux, où est la discrétion du chic français ? Pas là, en tout cas. Tout se perd... (Et je n'ai que 25 ans !) Reste l'avenue Montaigne et encore... Dieu (un bibobo) sait que j'aime Zadig&Voltaire mais franchement... Enfin j'arrête sinon je vais me faire traiter de vieille conne réac' !
Je me promène donc sur cette foutue avenue avec deux copines, parmi les touristes niais, les pétasses du quartier et les cols blancs. Tant qu'à traverser la rive, autant ramener des souvenirs. J'ai donc acheté Garden State (un moment que je le voulais celui-là) et un vernis Chanel sublimissime. Son nom : Fire. Tout un programme ! Je sais pas vous mais moi, je n'achète que des "peintures" Chanel. Rien à faire, les autres marques ont des couleurs nettement moins classes et une matière jamais égalée (Miss Pink, je t'entends t'insurger de ta contrée lointaine).
Après un goûter mérité (les filles, fallait pas prendre de fondant, pas raisonnable) et une séance "magazines people/mode" à la librairie du Drugstore, je décide de rentrer à pied. Ignorant le froid et n'écoutant que mon courage, je branche le lecteur mp3 direction rive gauche. Fuyons en vitesse ce quartier puant à souhait !
J'ignore si c'est à cause de la nuit ou de Marc Lavoine mais arrivé au pont de la Concorde, le blues m'envahit.
La lune est pleine (enfin presque mais ne chipotons pas, restons dans l'ambiance comédie dramatique), Marc chéri me chante "Mon Amour" pour la 6ème fois, j'admire ma ville, ses lumières, ses mouettes (au vu de leurs envolées saccadées, je pense qu'elles fument du crack)... et je verse ma larme.
Je recommence peu à peu à jouir des yeux, ça fait du bien. Sérieusement. Il se passe quelque chose en moi ces temps-ci. Je grandis. Je raffole pas mais comme dirait Francky, that's life ! Au bout de 10 minutes de béatitude stérile, je repars, mon popotin congelé l'exige.
Ruminant mes idées ni noires ni roses sur le chemin telle une âme en peine, un signe du destin - doré - me frappe...
Au croisement de la rue du Bac et de la rue de l'Université, qui vois-je soudainement passer devant moi dans un 4X4 outrageusement vulgaire : L'homme qui perd sa graisse plus vite que son ombre, Karl en personne. Je sais, il est de bon ton de maudir l'homme aux bagouses goth' en ces temps de famine coulturelle (je devrais bosser chez Zurban...) mais quand j'ai vu Karl L himself, posant un court instant son regard bienveillant (si, si, comme s'il était subjuguée par mon charme slave !), j'ai soudain retrouvé la vue : Dieu existe, mes enfants !!!
Le reste du chemin, je l'ai fait avec les idées roses. J'en ai profité pour flâner à L'Ecume des pages, pratiquer mon sport favori, le lèche-vitrine (bah oui, à 20h30, tout est fermé) et virer la chanson fleur bleue de mes oreilles pour la voix de Billy Holiday (Solitude, avec Nina Simone et Ella Fitzgerald, un délice). Après l'atmosphère déprimante du VIIIème, je m'envole pour New York. So good...
03:24 | Lien permanent | Commentaires (22)





