mercredi, 24 mai 2006
Telle mère telle fille ?
Je me suis réveillée avec une chanson dans la tête, celle que me chantait ma mère quand j'étais enfant...
My Bonny is over the ocean,
my Bonny is over the sea.
My Bonny is over the ocean.
Oh, bring back my Bonny to me
Bring back, bring back,
bring back my Bonny to me, to me.
Bring back, bring back,
bring back my Bonny to me
Last night as I lay on my pillow.
last night, as I lay on my bed,
last night, as I lay on my pillow
I dreamt, that my Bonny was dead.
The winds have gone over the ocean,
the winds have gone over the sea.
The winds have gone over the ocean
and brought back my Bonny to me.
Alors maintenant, je vous le demande : est-ce vraiment illégitime d'être une amoureuse triste ?!!
Comment ne pas devenir ce que je suis après m'avoir mis en tête que l'amour était une chose qui se perd et qui fait pleurer...
Bon allez, sur cette petite réfléxion matinale, à la douche et direction Château d'Eau, dernier jour avant un long week-end de détente, yeah !
08:25 | Lien permanent | Commentaires (8)
mardi, 23 mai 2006
Ouiiiiiiiii, je t'aime... bague adorée !
22:19 | Lien permanent | Commentaires (9)
Minute Jen au taff
10 francs de bonbons achetés à midi, la pause Carambar est arrivé... Et l'un d'entre nous tombe sur une blague trop "trop" pour la lire... Je m'y colle, forcément et j'adore ! Pour une fois que je ris d'une blague Carambar :
"Dans la série : 3 bonnes raisons...
... de péter dans son bain :
1) Ca fait des bulles et tu peux t'amuser à les compter (c'est nul mais j'adore)
2) Ca fera des vagues pour ton canard en plastique (Yoba, le canard)
3) Tu remonteras la température sans utiliser le robinet (surtout grâce au corps brûlant que j'aurai face à moi, suivez mon regard...)
15:30 | Lien permanent | Commentaires (13)
Au secours, ils sont là !
Déjeuner dans la cours de l'immeuble dans lequel je bosse. Cernée par les beaufs, pire qu'à Paris Plage ! C'est dans ces moments-là que je pense au soir venu, à la ligne 4 direction Porte d'Orléans et à l'arrêt Odéon... Palavas-les Flots ou 1er étage du lieu où je taff, même combat !
(me fait penser au mail de Schuey... private joke, désolée)
14:02 | Lien permanent | Commentaires (9)
lundi, 22 mai 2006
Nuit désir et...
Arte. In the Mood for Love. Et Valmont. Les directeurs de programme ont-ils détourné mon lundi soir après ou avant ma note d'hier ? Maintenant, j'aurais presque envie d'être mariée et cocue pour tomber dans les bras d'un autre ! Et vers une heure, je serais tentée de livrer mes entre-cuisses à un homme habillé d'un masque... Je pense qu'il vaut mieux opter pour un livre et un Kinder. Non ?
Boborama ou Mémoire courte ?
Ou alors... Lire Aux cabinets ? Non, je le lirai selon les règles imposées par Henry Miller : sur ma cuvette.
22:35 | Lien permanent | Commentaires (10)
Plane avec moi, tu verras qui je suis
Voilà quelques semaines que je souffrais d'apathie, d'humeurs maladroites, de fatigue extrême et de baisse de libido certaine. Des éléments extérieurs ont eu sur moi un effet surprenant, des retrouvailles, des regards et des vérités balancées ont réussi à me donner le vertige et le doute. Et puis ce soir, deux coups de fil, l'un d'un homme de mon clan et l'autre d'une amie qui me connait trop. Des mots légers, percutants ou nécessaires. J'ai tout entendu, tout reçu, bu et digéré. Jen est de retour ! Finies les emmerdes, tout est rentré dans l'ordre, il suffisait juste de quelques souvenirs, d'une voix et d'une claque. Donc, dès demain, le business repart :
* lever aux aurores pour une séance d'abdos-fessiers
* déjeuner sur le pouce avec une soupe et passage chez Virgin pour acheter deux trois romans et quelques galettes toutes fraîches
* appeler le plan que m'a filé *** pour récupérer quelques grammes de finesse
* envoyer balader tous ces t(r)ous-du-cul qui me pourrissent la vie
* appeler *** pour lui faire du pied sous la table
* demander à la gynéco qu'elle me prescrive à nouveau la pilule (attention, j'en teste une nouvelle demain, espérons qu'elle n'ait pas les mains trop froides, ça m'excite !)
* prendre ladite pilule seulement dans un ou deux mois, voire plus
* appeler ce dermato, envie de passer à l'épilation laser
* écrire chanter goûter sourire pleurer jeter jouer désirer donner reprendre mentir rire plaisir
* m'amuser, un point c'est tout.
Bande-son : The proxy, RJD2.
00:10 | Lien permanent | Commentaires (40)
dimanche, 21 mai 2006
Suffisance aristocratique
Le coup de fil d'un snob qui travaille le dimanche et My Funny Valentine sourit au soleil de fin de soirée. Caviar, 34 milliards de *** et jeu social, je t'aime, chéri !
20:35 | Lien permanent | Commentaires (4)
Opus Dei
Arrêt sur Images. La doctrine de l'Opus Dei pousse à être SM. Comprenne qui aura vu l'émission.
Je vais peut-être me replonger dans la Bible... Naaaaan.
13:10 | Lien permanent | Commentaires (10)
Rêveries intimes
Ce soir, je suis passée à L'Ecume des Pages pour trouver un livre particulier. Et je l'ai trouvé. J'ai parcouru les passages qui me concernaient sur mon canapé et maintenant, je sais quel est mon problème : je suis *** !
00:36 | Lien permanent | Commentaires (28)
samedi, 20 mai 2006
Petite fille grondée
Je ne peux pas rentrer chez moi. Mon père a grillé que j'avais claqué 1000 euros la semaine dernière, ma mère vient de me prévenir. Le pire, c'est qu'il ne m'a pas appelé pour m'en avertir. Donc il attend de me voir physiquement pour me demander ce que je peux bien foutre avec mes tunes, il va m'engueuler. Gentiment mais quand même. J'ai pas envie de lui détailler mes achats, mes dépenses. En plus, à chaque fois qu'il me parle de mon incapacité à gérer un budget, ma non-notion de l'argent, j'ai le coeur serré et envie de pleurer. J'y peux rien, mon père pose tellement rarement son regard un peu dur "inquiet pour toi, ma fille, tu finiras à la rue" que les rares fois où il les pose, ça me donne 20 ans de moins, comme quand votre mère vous dispute trop méchamment parce que vous avez osé vous cacher derrière le kiosque au marché et lui faire croire qu'elle vous a perdue (oui, j'étais une garce).
Donc voilà, je n'ose pas les visiter. Ma mère, d'habitude déçue quand j'annule, a elle-même pris la parole avant que l'idée me traverse l'esprit : "Non mais tu n'as qu'à pas venir demain..." Merci maman, ça fait plaisir de se sentir aimée !
Résultat, je me retrouve comme une idiote, seule chez moi. Dehors, des manifestants. Pour quoi ? Je ne sais pas, je donne sur cours. Enfin ça a l'air d'être le bordel sur le boulevard Saint-Germain, les sirènes, le vent et ITV en fond. Encore en pyjama.
J'en ai marre que mon père ait accès à mon compte en banque ; mes parents savent tout sur moi, pire que le KGB !
J'ai envie de voir la mer...
16h05 : Bon bah voilà, je viens de raccrocher. Mon père m'a appelé. J'ai eu le coeur très lourd. Pas parce qu'il m'a engueulé cinq secondes mais parce qu'il ne veut pas que je sois comme tous les cancer (mon père ressemble à Dark sur certains points...;p), pseudo artistes qui n'ont aucune notion des réalités, qui finissent plus bohèmes que bourgeois. Mon père refuse que je ressemble à Sophie, sa première femme. Mon père s'inquiète pour mon futur, a peur pour moi, je le comprends. Comme il dit, lui a du talent, a toujours vécu comme moi mais avec le talent, n'a jamais eu de problèmes. Moi, c'est différent : j'ai le talent pour faire des conneries. Mon père croit en moi pour beaucoup de choses mais n'a pas confiance en ma nature cancer, comme il dit. Il a raison. Et il ne veut surtout pas que je dépende d'un mari riche et con (un peu de jalousie aussi...). Il a raison. Putain, faut que je descende un peu sur terre de temps en temps. Pfff, la vie n'est plus drôle quand on est grand. Et mon père, pour la première fois de sa vie (à la différence de ma mère, très cartésienne), a émis l'hypothèse qu'un jour, il pourrait être ailleurs et/ou ma mère malade (faut pas s'étonner si je suis angoissée par la maladie après) et que ce jour là, il ne faudrait pas que je me retrouve sans un sou. Maintenant, je vais repenser au fait que mes parents ne sont pas immortels, que les aimer comme je les aime me tue, que je suis adulte, qu'il faut que je travaille dur pour obtenir ce que je veux (ce que je veux, c'est un secret). Papa, je t'aime. Mais je ne te le dis qu'ici, que c'est triste. Mais parce qu'il a pour philosophie la légèreté encore et toujours, il m'a dit que ça lui ferait très plaisir de me voir demain. Demain, je serais un adulte bébé, c'est déjà mieux qu'un adulescent, non ? Ouais, sais pas mais bon, je fais des efforts, là, merde.
Ah... et je dois lui redonner ma carte bleue à la fin du mois, quand je vous dis qu'ils sont pire que le KGB !
C'est horrible, à chaque fois que je lui donne ma CB (il n'y a que comme ça que je ne dépense pas, on a rien trouvé de mieux pour l'instant), je déprime. Et je fais des économies, certes. Pas grave, je me ferais inviter par des hommes, comme une pute. Oh puis je sais que je vais récupérer ma carte dix jours plus tard alors...
Trop dure, ma vie. Je plaisante.
15:45 | Lien permanent | Commentaires (29)







